Hasardons la thèse que les films dits en costumes sont plus réfléchis que d’autres, non pas à cause de la qualité même des sujets qu’il s abordent, mais parce que la confection des habits (et le choix des décors) imposent un rythme de préparation spécifique qui gomme les erreurs potentielles, d’autant que ces erreurs peuvent coûter chers en la matière. Stanley Kubrick passa un an à préparer et à acquérir la plupart des costumes originaux de Barry Lyndon. Résultat, un Oscar et surtout un film qu’il est difficile de ne pas avoir en tête quand on filme des images du temps passé. Ceci comment s’habillait-on à l’époque d’Homère, de Molière ou du Régent ? La suite à l’écran.
