Pour évoquer le cinéma de Hong Kong en général, celui de la Shaw en particulier, Il est difficile de ne pas évoquer les grands romans classiques chinois, et en premier lieu bien sûr Au bord de l’eau attribué au 14ème siècle à Shi Nai’an : les exploits des 108 bandits qu’il retrace inspirèrent au moins autant de films que de bandits. Mais citons aussi le Rêve dans le pavillon rouge écrit au XVIIème siècle, traduit en 27 langues et que Lin Han-Hsiang adapta à son tour.
