Accueil Accueil

| Panier
Pas encore inscrit ? cliquez ici 

UNE FEMME EST UNE FEMME

Code cadeau
Vous avez un code cadeau pour un film gratuit ?

UNE FEMME EST UNE FEMME


Réalisateur
Avec

Durée
  78 minutes
Couleur
  Oui
Pays
  France | Italie
Année de sortie
  1961
Année de sortie française
  1961
Restriction
  Tous publics

Production
  Euro International Film, Rome Paris Film
Scénario
  Jean-Luc Godard
Musique
  Michel Legrand
Catégories
Mots-clés

Synopsis

Angela Récamier est strip-teaseuse au club le Zodiac, à Strasbourg-Saint-Denis. Son mari Emile l’adore, mais ils ne cessent de se disputer. La situation empire quand Angela décide qu’elle veut sans attendre un enfant. Comme Emile ne semble pas pressé de devenir père, elle va user de ruses. Elle pense même s’adresser à leur sympathique voisin Alfred Lubitsch.


La présentation

Une femme est une femme est la première et unique comédie de Jean-Luc Godard. Il l’a écrite à partir d’une idée de l’actrice Geneviève Cluny, remarquée dans Les Cousins de Claude Chabrol. Godard a rédigé très vite un scénario de quelques pages qu’il a publié dans Les Cahiers du cinéma d’août 1959. Mais il a préféré se consacrer ensuite à A bout de souffle qui sera son premier long métrage. Il ne réalisera Une femme est une femme qu’en troisième, après Le Petit Soldat. Entre-temps, Geneviève Cluny avait proposé son idée à Philippe De Broca qui en a tiré le sujet de son premier long métrage Les Jeux de l’amour, avec justement Geneviève Cluny dans le rôle principal. Pour le premier rôle féminin, Godard n’a pas immédiatement opté pour Anna Karina qu’il venait de diriger dans Le Petit Soldat et qui était sa compagne dans la vie. En 1959, à une époque où, il est vrai, il ne connaissait pas encore Anna, il voulait Brigitte Bardot, qu’il obtiendra quatre ans plus tard dans Le Mépris. Pour ce rôle, il avait aussi songé à Marina Vlady (qui sera finalement son interprète dans Deux ou trois choses que je sais d’elle) et à Marie Dubois qui se contente dans le film d’une savoureuse apparition. Tout comme Jeanne Moreau qu’on reconnaît au bar et à qui on demande comment ça va avec Jules et Jim. Allusion au film sur un autre trio amoureux qu’elle venait de tourner avec François Truffaut.  Pour incarner le mari, Godard a choisi Jean-Claude Brialy, acteur-phare de la Nouvelle Vague avec qui il avait déjà tourné plusieurs courts métrages. Pour le deuxième homme, il retrouve Jean-Paul Belmondo sa vedette d’A bout de souffle.


2 minutes après le film
Lire (à consulter de préférence après avoir vu le film)


Powered by ledev.frPowered by ledev.fr