Ellen Wroe,
Emma Bell,
Jacqueline Maclnnes Wood,
Miles Fisher,
Nicholas d'Agosto,
Arlen Escaperta,
Courtney B Vance,
David Koechner,
Pj Byrne,
Tony Todd,
Brent Stait,
Jasmin Dring,
Roman Podhora
Année de sortie française
interdit aux moins de 12 ans
Eric Heisserer, Gary Dauberman
Sam et ses collègues prenent le bus pour se rendre à un séminaire d'entreprise. Durant le trajet, le jeune homme s'assoupit et fait un rêve atroce : alors que le car traverse un pont suspendu, l'édifice s'effondre, entraînant la mort de tous ses camarades...Sam se réveille mais très vite, il a l'horrible impression de revivre la scène de son cauchemar. Sachant se qui va se passer, il parvient à éviter le pire et à sauver quelques uns de ses compagnons. Mal lui en prend ! La Mort, furieuse de voir ainsi s'échapper des âmes toutes fraîches, va tout mettre en oeuvre pour les tuer quand même ! Un à un, les survivants vont périr dans des conditions épouvantables, violente set sanglantes...Séance d'acupuncture, consultation chez l'oculiste ou concours de gymnastique : le moindre fait anodin de la vie quotidienne peut se transformer en danger mortel ! Ce 5e volet de la saga "Destination finale" mêle habilement les effets gore, l'humour noir et les scènes à grand spectacle. Avec à la fin, une pirouette scénaristique particulièrement astucieuse qui nous renvoie aux origines de la série....
Vous connaissez cette impression qu’on appelle le « déjà vu » : ce sentiment d’avoir déjà vécu les choses qui arrivent...Eh bien imaginez maintenant que vous rêviez d’un épouvantable accident dans lequel vos amis périraient de façon atroce. Imaginez ensuite qu’une fois réveillé, cet accident arrive vraiment...C’est l’histoire de « Destination finale 5 », partant du principe que la mort fini toujours par vous rattraper, surtout si vous faites tout pour lui échapper ! Les héros de ce film, ont beau penser à tout les stratagèmes possibles pour éviter la fatalité : la grande faucheuse arrive inévitablement à ses fins ! En gros, rien ne sert de courir, elle arrive toujours à point : morale fatale d’une série de films drôles et gore à souhait qui connaît un succès jamais démenti dans le monde entier. Vous allez le voir, embarquer dans « Destination finale », c’est comme monter dans un grand-huit : on sait que ça va secouer, que ça va faire peur mais on sait aussi qu’à un moment ça va s’arrêter. A moins que : vous connaissez cette impression qu’on appelle le « déjà vu » ? Mais si, ce sentiment d’avoir déjà vécu les choses qui arrivent...
Lire (à consulter de préférence après avoir vu le film)
C’est en 2000 que l’idée de la saga « Destination finale » a germé dans l’esprit malade des quelques pontes hollywoodiens. Bien leur en a pris car depuis, le succès ne s’est jamais démenti ! Il faut dire que tous les ingrédients sont réunis pour faire de ces films à petit budget de grands spectacles : humour, horreur, acteurs sexy et certitude ricanante que tous vont y passer à un moment ! Avec ce 5e épisode, le réalisateur Steven Squale en bon requin de studio boucle la boucle : l’avion dans lequel embarque le dernier rescapé est celui où avaient pris place les héros tout aussi condamnés du premier numéro ! En langage cinéma, on appelle ça un « prequel », autrement dit, un film qui revient sur les origines de l’histoire. Est-ce à dire que cette « Destination finale » porte bien son nom : que nenni ! Quand on tient un filon, qui en plus se bonifie avec le temps, pas question de l’abandonner en cours de route. Les producteurs ont d’ailleurs agrémenté leur bébé de l’inévitable 3D depuis le numéro 4 et en salle, le procédé ajoute aux effets sanglants prévus dans le scénario. Ainsi la sensation de chute libre que vous avez ressenti lors de l’effondrement du pont avait réellement quelque chose de vertigineux ! Une efficacité qui dans le passé a même dépassé toutes les espérances de ces producteurs, au point que James Wong, réalisateur du numéro 1 a du renoncer au titre initial, « Vol 180 » pour ne pas être catalogué film d’avion catastrophe. Mais si vous regardez bien la dernière scène de ce film là, vous verrez que l’enseigne lumineuse qui cause la mort de l’ultime survivant est celle du café « Miro 81 », soit « 180 » à l’envers...Et la bande originale que l’on retrouve dans plusieurs des films, ne serait-ce pas « Rocky mountain high » de John Denver ? Un chanteur justement mort durant un crash aérien, tiens tiens... Avec plus de 160 millions de dollars de recettes mondiales et près d’un million d’entrées en France, la franchise a encore de très beaux jours devant elle : deux nouvelles suites devaient être tournées dans la foulée de ce 5e épisode...