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THE BARBER

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THE BARBER


Réalisateur
Avec

Durée
  116 minutes
Couleur
  Non
Pays
  Etats-Unis d'Amérique
Année de sortie
  2001
Année de sortie française
  2001
Restriction
  Tous publics

Production
  Working Title Films
Scénario
  Ethan Coen, Joel Coen
Musique
  Carter Burwell
Bonus
  ,
Catégories
Mots-clés

Synopsis

Ed Crane est coiffeur dans une petite ville de Californie, à la fin des années 40. Son patron n’est autre que son beau-frère Frank. Un jour, un client, Tolliver, lui parle d’une affaire de nettoyage à sec pour laquelle il cherche un associé qui pourrait contribuer au capital. Ed est tenté. Mais il n’a pas d’argent pour effectuer une mise de fonds. Il a l’idée de faire chanter Big Dave, le patron de sa femme qui a lié une relation adultère avec cette dernière, Doris. Ce dernier, par peur du scandale, paye. Mais quand il découvre que c’est Ed le maître chanteur, une violente altercation éclate. Ed poignarde Big Dave accidentellement avant de s’enfuir. Mais c’est Doris qui est suspectée du meurtre et arrêtée...


La présentation

Les coiffeurs n’ont pas toujours au cinéma le charme et la pétulance de ce Barbier de Séville célébré jadis par Beaumarchais ou Rossini. Marqués par la composition de Johnny Depp dans le film de Tim Burton, nous pensons davantage à Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet street qui à l’instar de son compatriote Jack l’éventreur, n’aimait rien tant que faire passer ses clients de vie à trépas. En leur tranchant la gorge avec son rasoir. Le barbier des frères Coen n’a pas ces fulgurances baroques et meurtrières. Ce n’est pas pour autant un bon bougre. Engoncé dans une vie terne et sans perspective, il est embarqué sans l’avoir désiré ni prévu dans une sordide histoire qui le mènera à sa perte. Canevas classique de ce cinéma noir que prisent les Coen, non sans lui apporter une touche personnelle qui lui donne une aura nouvelle sans pour autant en dénaturer le goût. Fidèles au genre, les deux frères ont choisi de filmer en noir et blanc, clin d’œil explicite aux riches heures de ce cinéma noir qui ne se contentait pas de brosser le portrait de losers au parcours chaotique, mais profitait de l’occasion pour démonter les rouages d’une société peu encline à satisfaire les désirs des individus dès lors qu’ils débordaient un peu...


2 minutes après le film
Lire (à consulter de préférence après avoir vu le film)


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