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Le contexte du film

Egalement interprété par : Judy Garland - ZIEGFELD FOLLIES
Pas si éloigné : LE MAGICIEN D’OZ DE  SIDNEY LUMET (THE WIZ, 1978)
Egalement realisé par : Victor Fleming - DOCTEUR JEKYLL ET MISTER HYDE DE VICTOR FLEMING, (DR JEKYLL AND MR HYDE, 1942)
Dans le même genre : ALICE AU PAYS DES MERVEILLES DE CLYDE GERONIMI ET WILFRED JACKSON, (ALICE IN WONDERLAND, 1951)
 

LE MAGICIEN D'OZ

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De :
Avec : , , , , , ... [+]
Titre original : The Wizard Of Oz

Durée : 98 minutes | Couleur : Oui
Année : 1939 | Restriction : Tous publics

Synopsis :

Voulant s’enfuir de chez elle pour sauver la vie de son chien Toto, menacé par une voisine irascible, la jeune Dorothy Gale est remise sur le droit chemin par le Professeur Marvel, saltimbanque en roulotte. Mais tandis qu’elle retourne à la ferme de son oncle Henry et de sa tante Em, une tornade l’emporte dans le ciel. Elle atterrit directement sur la Méchante sorcière de l’Est, libérant ainsi la population de Munchkinland qui la célèbre pour ce geste libérateur. Aidée par Glinda, la Gentille Sorcière du Nord, Dorothy chausse les souliers de rubis que convoite la Méchante Sorcière de l’Ouest. Malgré les menaces de cette dernière, elle part à la recherche du Magicien d’Oz, qui règne sur la Cité d’Emeraude. Celui-ci doit l’aider à exaucer son vœu le plus cher : « rentrer à la maison», au Kansas. Empruntant la route de brique jaune, la jeune fille rencontre un épouvantail qui voudrait un cerveau, un homme de fer qui souhaiterait posséder un cœur et un lion couard qui rêve d’avoir du courage…



Production : MGM
Scénario : Edgar Allan Woolf, Florence Ryerson, Noel Langley
Musique : E.y. Harburg, Harold Arlen
Pays : Etats-Unis d'Amérique

 
 
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A propos

Comédie musicale produite en 1938-39 par la Metro Goldwyn Meyer, Le Magicien d’Oz, au fil des années, et des décennies, est resté unanimement adoré. Rien ne fut simple, pourtant, dans la préparation et le tournage de ce film, à l’époque le plus onéreux projet de la MGM. D’abord, si les scénaristes ne sont que trois au générique (Noel Langley, Florence Ryerson et Edgar Allan Woolf), ils sont quatorze à s’être penché sur le matériau original, le roman publié en 1900 par l’acteur et écrivain Lyman Frank Baum. Ensuite, Richard Thorpe fut débarqué après deux semaines de tournage par Mervyn LeRoy le producteur du film, et ses scènes furent entièrement refaites par Victor Fleming. King Vidor tourna les parties en noir et blanc/sépia qui ouvrent et ferment le film au Kansas. George Cukor aurait également mis la main à la pâte. Mais c’est finalement Victor Fleming qui signa seul la mise en scène. Comme il signa seul, la même année, une autre production pharaonique et légèrement compliquée, commencée par George Cukor et Sam Wood, et qui n’est autre qu’Autant en emporte le vent.
Pour le rôle de Dorothy, le studio avait un instant envisagé d’engager la star enfant Shirley Temple, qui avait alors dix ans et avait débuté à Hollywood sept ans plus tôt. Mais la 20th Century Fox refusa de la «prêter» et c’est donc Judy Garland, seize ans dont trois de carrière cinématographique, qui hérita du personnage de cette gamine rêvant d’aller voir de l’autre côté de l’arc en ciel.
Il y a dix chansons dans Le Magicien d’Oz, signées par Harold Arlen pour la musique et E.Y. Harburg pour les paroles. «Over the Rainbow», qui reste aujourd’hui encore l’emblème de cette comédie musicale, faillit bien ne pas y figurer car, lors des premières projections, d’aucuns trouvaient que la scène était trop longue et que, de plus, une jeune fille chantant entourée de meules de foin, de cochons et de poules n’était pas très romantique. La face du monde aurait pu en être changée… au moins la face du cinéma, en tout cas !
Le technicolor utilisé pour toute la partie «fantastique» rend justice au travail du fameux directeur artistique Cedric Gibbons, aux somptueux décors d’Edwin B. Willis et aux magnifiques costumes signés Adrian.

2 minutes après le film

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