LA MAISON QUI TUE - FilmoTV

Réalisation : Peter Duffell
Avec : Peter Cushing, Nyree Dawn Porter, Ingrid Pitt, Denholm Elliott, Christopher Lee, Joss Ackland, Chloe Franks, John Bennett, Geoffrey Bayldon, Joanna Dunham, Robert Lang, Joanna Lumley, Hugh Manning


Enquêtant sur la disparition mystérieuse d'un acteur dans une maison d'une petite bourgade anglaise, un inspecteur réalise que chacun des quatre précédents occupants a vécu une histoire terrifiante  : un écrivain victime de visions hallucinatoires, un retraité sous l'influence  d'une femme en cire, un père veuf face à sa fille psychopathe et un comédien de films d'horreur devenu vampire pour de vrai...

<p>Un écrivain de polars est persuadé que le meurtrier de son dernier roman a pris vie...  Dans un musée ce cire, un retraité tombe sous le charme d'une étrange statue de femme... Une nounou  gère le quotidien d'une petite fille au comportement étrange qui semble terroriser son père veuf... Un acteur, spécialisé dans les rôles de vampires, achète une cape magique qui le transforme réellement en créature de la nuit... Ces quatre histoires réunies dans <strong>la Maison qui tue</strong> sont typiques d'un certain cinéma fantastique britannique qui, durant les années 60/70, produisait en masse des films d'horreur à sketches. Outre le fait qu'on y retrouve deux grandes légendes du cinéma fantastique  british – à savoir Peter Cushing dans le deuxième segment et Christopher Lee dans le troisième – les mini-scénarios de <strong>la Maison qui tue</strong> ont été écrit par Robert Bloch, l'auteur du <strong>Psychose</strong>  d'Alfred Hitchock. <br />Dans chaque histoire, on retrouve d'ailleurs la patte un tantinet lovecraftienne de l'écrivain qui, lorsqu'il était ado, entretenait des correspondances régulières avec le célèbre auteur du très maléfique <strong>l'Appel de Cthuclhu</strong>. Insistant  surtout sur une atmosphère de paranoïa ambiante, voir d'humour noir en ce qui concerne le scketch de l'acteur vampire, <strong>la Maison qui tue</strong> est réalisé par un certain Peter Duffel, stakhanoviste de la télé anglaise dont ce fut quasiment le seul titre de gloire pour le cinéma.</p>



Pour accéder à ce site et aux vidéos, vous devez installer
le plug-in Flash Player 9.

Télécharger Flash Player