9 LIVES OF A WET PUSSY

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Parce qu'Abel Ferrara signait son premier film ("X") sous le pseudo de Jimmy Boy L
Érotique - 1976 - Etats-Unis d'Amérique - 68 MIN - interdit aux moins de 18 ans

Gipsy, la narratrice, décrit sa passion pour Pauline, jeune femme libre, incapable de résister au désir, qui lui raconte ses expériences sexuelles, par courrier…

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Christophe Bier
Christophe Bier
CHRONIQUEUR

Réalisé en 1976 avec un budget minimaliste, 9 Lives of a Wet Pussy, que l’on peut traduire par « Les 9 Vies d’une chatte humide », est un porno américain à l’image soignée, rythmé par une très bonne musique jazzy. Le récit est modeste, accommodant plusieurs séquences hard par le biais des voix off des deux protagonistes : Pauline est l’épouse d’un mari riche, propriétaire d’une Rolls avec chauffeur et d’un haras. Elle envoie des lettres à son amie Gypsy.

Elle y raconte ses aventures sexuelles avec le nouveau palefrenier français et avec une princesse nigériane. On retient l’épisode avec le pompiste, sur lequel elle se jette dans les toilettes de la station service. La cadreur y démontre son savoir-faire avec des plongées et contre-plongées qui exploitent l’exiguïté du lieu. Gypsy est une cartomancienne aux doigts bagués, vivant avec un chat noir. Elle désire reconquérir son amie avec laquelle elle a connu une passion intense.

Derrière le pseudonyme Jimmy Boy L se cache en fait Abel Ferrara qui produit et réalise là son premier long métrage à vingt-cinq ans, trois ans avant Driller Killer. On sent un goût pour expérimenter des images plutôt que pour la narration. Ses fidèles acolytes sont déjà présents : Nicholas St. John au scénario et son compositeur Joe Delia, lesquels participeront ensuite à des succès comme L’Ange de la vengeance et The King of New York.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver JULIE PAR DEVANT, PAR DERRIÈRE (D'Alain Payet, 1978. Autre porno avec un personnage de cartomancienne.) ou encore THE PRIVATE AFTERNOONS OF PAMELA MANN (De Radley Metzger, 1976. Comme Pauline, Pamela explore sa sexualité débridée, multipliant les étreintes tout au long du film.).

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