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Richard Attenborough
Dirk BogardeJohn GielgudJohn MillsLaurence OlivierPhyllis CalvertRalph RichardsonJack HawkinsJean-Pierre CasselKenneth MoreSusannah YorkVanessa RedgraveWendy AlnuttJohn ClementsMaggie SmithMichael Redgrave

AH! DIEU QUE LA GUERRE EST JOLIE

138 mn
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Réalisateur : Richard Attenborough.

Casting : Dirk Bogarde, John Gielgud, John Mills, Laurence Olivier, Phyllis Calvert, Ralph Richardson, Jack Hawkins, Jean-Pierre Cassel, Kenneth More, Susannah York, Vanessa Redgrave, Wendy Alnutt, John Clements, Maggie Smith. Michael Redgrave

Synopsis : Tous les dirigeants d'Europe se sont réunis pour la photo de famille. Le comte Berchtold, ministre autrichien, qui menace de déclarer la guerre à la Serbie, est la cible de vives critiques. Tous sont d'accord pour éviter cela. Mais lorsque l'appareil photo explose provoquant la mort du duc Ferdinand d'Autriche, les choses se précipitent. Les accusations vont bon train et chacun agite son fanion. La Première Guerre mondiale est déclarée. C'est une guerre d'usure où de lourdes pertes sont enregistrées dans chaque camp. Mais chants et plaisanteries maintiennent le moral des troupes...

Scénario : Charles Chilton.
Musique : Alfred Ralston, C.h. Jaeger, E.g. Horabin.
Pays : Royaume-Uni
Tags : Drame, Antimilitarisme, 1ère Guerre Mondiale, 3 guerres, Comédie.

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Ah, Dieu que la guerre est jolie est un film qui sort du lot. Au minimum parce qu’il est difficile de le faire entrer dans une case, en étant à la fois une comédie musicale, un drame familial et un film de guerre. Ou parce qu’il fait le grand écart entre fantaisie surréaliste et immersion réaliste dans les mœurs anglaises du début du XXe siècle.

L’époque où Richard Attenborough réalise cette œuvre singulière, la fin des années soixante et de ses mouvements populaires, y est sans doute pour quelque chose : il revient sur la guerre de 14-18 alors que celle du Vietnam scandalise le monde entier.

Ah, Dieu que la guerre est jolie chante et danse donc sur les cendres d’un des conflits les plus meurtriers recensés mais sous cette joyeuse sarabande, c’est bien une tragédie qui s’installe. Un principe qui a interloqué le public à la sortie du film en 1969, resté perplexe devant cette initiative, plongeant ce film dans un oubli quasi-immédiat. Au-delà de sa rareté, sa redécouverte est sidérante : plus encore qu’un projet particulièrement atypique, c’est sa virulence de pamphlet antimilitariste, rarement égalée depuis, qui saute aux yeux.

En septembre 1964, une comédie musicale qui vient de démarrer à Broadway fait sensation. Oh what a lovely war ose raconter comment la guerre de 14-18 décime une famille à coups de chansons enjouées. Parmi les grands fans de ce spectacle irrévérencieux, Richard Attenborough, acteur anglais qui commence à percer à Hollywood. Il a lancé par ailleurs depuis quatre ans Beaver films, une société de production gérée par des comédiens. Attenborough s’entiche d’Oh what a lovely war et veut en faire son premier film de réalisateur mais ses associés et lui ne parviennent pas à réunir les fonds suffisants. Tenace, il finira par porter le projet à la Paramount, dont il convainc le patron, Charlie Bludhorn en chantant et dansant les scènes-clés dans son bureau. Bludhorn, ne lui signant toutefois le chèque nécessaire qu’à la condition que le film ait au minimum six stars à son générique.

Attenborough battra le rappel de ses amis anglais, à savoir la crème de la crème du théâtre de l’époque.  Laurence Olivier, John Gielgud, Ralph Richardson, Maggie Smith, Dirk Bogarde ou Susannah York répondent rapidement présents. L’équipe sera au complet en mars 1968, réunie à Brighton pour éviter des frais de production en tournant aux USA, mais aussi parce que cette station balnéaire en bord de Manche, offrait des décors dans l’esprit de ceux de la comédie musicale.

Ce sera d’ailleurs, excepté la trame et les chansons, une des seules choses qu’Attenborough en conservera. Là où Joan Littlewood avait conçu un spectacle minimaliste où les comédiens étaient en Pierrots et Colombines, le film fait dans l’emphatique, pour renforcer la folie de la première guerre mondiale par un sens de l’absurde. Littlewood a fait savoir qu’elle détestait la vision d’Attenborough, privilégiant selon elle la démesure visuelle à sa manière de montrer le monde politique et militaire comme une vaste bouffonnerie. Ah, dieu que la guerre est jolie n’est pourtant pas avare en moments clairement antimilitaristes, notamment son tout dernier plan, saisissante contre-plongée sur une forêt de seize mille croix plantées pour le tournage, censées représentées les victimes anglaises de 14-18.

 
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