ALPHAVILLE, UNE éTRANGE AVENTURE DE LEMMY CAUTION

À partir de 2.99 €
Le plus étrange des films de science fiction, la plus singulière des aventures de Lemmy Caution Constantine dans un Paris que Jean Luc Godard tord jusqu’au fantastique.
Science-fiction - 1965 - France - 90 MIN - VF - Tous publics

Sous le pseudonyme d’Ivan Johnson, journaliste au quotidien le Figaro-Pravda, l’agent secret Lemmy Caution arrive à Alphaville, une mégapole futuriste où les sentiments et les émotions sont bannis et où la technologie tyrannise des êtres déshumanisés. Sa mission : retrouver le professeur Léonard von Braun, l’inventeur du rayon de la mort et père de la belle Natacha...

Réalisé par

6.4 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

Comme Le Meilleur des mondes ou Fahrenheit 451, Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution – titre complet de ce neuvième long métrage de Jean-Luc Godard, comme il est précisé dès le générique – est une dystopie, comme disent les gens sérieux, c'est-à-dire le contraire d’une utopie. Six ans après A bout de souffle, deux ans après Le Mépris, l’enfant terrible de la Nouvelle-Vague se lance dans un récit de science-fiction au cœur d’un monde futuriste où les sentiments et les émotions sont bannis et où la technologie tyrannise des êtres déshumanisés. Dans son style, singulièrement énigmatique mais parfaitement reconnaissable, Godard dira qu’il s’agit d’un film « sur le futur, mais comme nous vivons dans le futur, c'est un film au futur antérieur, c'est-à-dire au présent. »

Voici donc, sur une musique de Paul Misraki – par ailleurs, auteur de l'inoubliable Tout va très bien Madame la Marquise –, une nouvelle aventure de Lemmy Caution, alias Eddie Constantine, agent secret au service du FBI. Sous le pseudonyme d’Ivan Johnson, journaliste au quotidien d’information le Figaro-Pravda, il débarque chez les alphabètes, les pauvres habitants d’Alphaville, à la recherche du professeur von Braun, l’inventeur du rayon de la mort et papa de la belle Natacha, alias Anna Karina.

Sorti en mai 1965, Alphaville obtiendra l’Ours d’or du festival de Berlin.

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