AMERICAN GRAFFITI

1973
108 mn
Ron Howard, le futur interprète de la série Happy Days et réalisateur de Da Vinci Code, qui n'avait pas encore 20 ans l'époque, apparaît au générique en tant que "Ronny" Howard.
À la carte à partir de 2.99 €
1962. C'est la fin de l'année scolaire, et des jeunes, dont Curt, Terry, Steve et John, se retrouvent dans la grande rue d'une ville de Californie pour écouter de la musique, fumer et draguer les filles. La soirée doit être belle car c'est celle de la fin de l'insouciance : certains vont partir pour l'université et il s'agit de profiter à fond de ce moment de liberté.
À la carte à partir de 2.99 €
Comédie
Etats-Unis
Tous publics
VM - HD

1 min avant
2 min après
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En 1972, en pleine période de contre-culture et de crise pour les studios hollywoodiens, George Lucas, qui vient de connaître un bide avec son film d’anticipation THX1138 entend rebondir et tourner la page. Le cinéaste fait un constat : « Cela devenait déprimant d'aller au cinéma. J'ai décidé de faire un film qui fasse du bien aux gens, pour qu'ils se sentent bien en sortant de la salle. »

Il fait donc revivre une nuit d’été 1962, dans une petite ville de Californie en centrant son récit sur une poignée d’adolescents. Deux sont appelés à partir faire leurs études, les deux autres vont rester dans le décor familier de cette localité typique des années Kennedy, où la voiture omniprésente sert surtout à draguer et où les serveuses du drive-in se déplacent en patins à roulettes au son de tubes de Chuck Berry ou des Beach Boys. Avec ses 41 hits des années 50 et 60, la B.O d’American Graffiti s’est d’ailleurs immédiatement imposée comme un double album indispensable.

En 1972, les années soixante n’étaient pas si loin et pourtant il était à l’époque impensable de porter autre chose que des pattes d’eph et surtout les garçons n’imaginaient pas avoir les cheveux courts. C’est pour cette raison que Harrison Ford, alors à ses débuts, est coiffé d’un stetson : il lui permettait de cacher ses cheveux longs anachroniques.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver MORE AMERICAN GRAFFITI (Une suite d'American Graffiti située entre 1964 et 1967 où l'on retrouve une bonne partie des personnages du premier film) ou encore GRAINE DE VIOLENCE (Le générique se déroule comme celui d'American Graffiti au son de Rock Around the Clock de Bill Haley and his Comets).

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