AU REVOIR LES ENFANTS (VERSION RESTAURÉE)

À partir de 9.99 €
Parce que le film est une version romancée d'évènements vécus par Louis Malle enfant
Drame - 1987 - Allemagne|France|Italie - 101 MIN - VF - Tous publics

Hiver 1943-1944. Julien quitte sa mère et retourne à l’internat pour entamer le deuxième trimestre. Bientôt, un nouveau venu, que l’on appelle Jean Bonnet, vient briser la monotonie et la rudesse du séjour. Petit à petit Julien se rapproche de lui. Une chasse au trésor qui manque de mal tourner les rend davantage complice encore. Mais un jour Julien découvre le vrai nom de famille de Jean...

Réalisé par

7.4 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

En septembre 1987, après douze heures de délibération, le jury de la 44e Mostra de Venise, présidé par Irène Papas, décerna son Lion d’or à Louis Malle pour son 16e long métrage : Au revoir les enfants. Cette première et prestigieuse récompense sera bientôt suivie, notamment, du Prix Louis Delluc et de sept Césars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.

Après une longue décennie passée aux Etats-Unis, où il réalisa une dizaine de films dont Atlantic City et La Petite, Louis Malle (55 ans) était donc revenu en France pour ce film qui, comme Lacombe Lucien, tourné juste avant son exil américain, se déroule pendant la sombre période de l’Occupation allemande.

Sorti en France en octobre 1987 – six mois après le début du procès Barbie, trois mois après la première diffusion (sur TF1) de Shoah de Claude Lanzmann et quelques jours avant le « point de détail » de Jean-Marie Le Pen –, Au revoir les enfants fut une réussite critique mais aussi publique, arrivant même en tête des films français de l’année, avec plus de 3.800.000 spectateurs.

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Contexte

Pays-Bas, 1945. Les parents d’Anton – ni résistants, ni collabos – sont fusillés par les Allemands. Comme Malle, jamais Anton n’oubliera ce jour-là.

Louis Malle

Autre amitié improbable pour l’époque, celle d’un enfant juif (Alain Cohen) et d’un vieux pétainiste (Michel Simon).

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