Awake
À partir de 2.99 €
Policier / Suspense - Etats-Unis - 81 MIN - VF - Tous publics
Clay est à la tête d'une grosse fortune mais il doit subir une opération très délicate de greffe de coeur. Lors de l'opération, il subit un réveil peropératoire. L'anesthésie générale n'est pas assez puissante et il reste conscient mais immobile, subissant tous les tourments de l'opération. Sortant de son corps, il assiste, impuissant, à son calvaire mais découvre aussi qu'il est victime d'une machination encore plus terrible qui risque de lui coûter la vie et dans laquelle sa toute jeune épouse, Sam, est mêlée.

Réalisé par

5.4 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Christophe Bier

Christophe Bier

CHRONIQUEUR

Tourné à partir de Décembre 2005, pendant 38 jours, sorti deux ans plus tard après une longue postproduction, Awake est le premier long métrage d’un jeune scénariste, Joby Harold. Il a su renouveler un genre très prisé du cinéma hollywoodien, le thriller médical auquel Robin Cook avait donné ses lettres de noblesse, notamment avec morts suspectes de Michael Crichton. L’idée a germé en raison des calculs rénaux que Joby Harold a dû endurer à l’hôpital. La douleur était si insoutenable, malgré la morphine, qu’il tentait de l’oublier en pensant aux plus beaux moments de son existence.

En cherchant à recréer une situation semblable pour son personnage principal, un riche héritier devant subir une greffe de cœur, Harold a exploité un phénomène encore très méconnu : le réveil peropératoire accidentel. Cela peut se définir comme le retour non intentionnel de la conscience lors d’une chirurgie sous anesthésie générale. Le patient reste parfaitement immobile en raison de l’utilisation des myorelaxants qui suppriment les réactions motrices et diminuent le tonus musculaire, mais il a la capacité  d’appréhender les sensations et les évènements extérieurs survenant lors de l’opération, comme les conversations ou les bruits des instruments. Une étude révèlerait que 0,2 % des opérés vivraient un réveil peropératoire.

Poussant ce postulat dans un cas extrême, le cinéaste filme l’une des plus insoutenables opérations chirurgicales de cinéma, puisque son personnage reste conscient, comme le titre original l’indique, ressentant de plein fouet la douleur des chairs découpées et écartées. sortant alors de son corps, le double du patient assiste impuissant à son calvaire pour découvrir qu’il est la victime d’une machination encore plus diabolique.

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