BARB WIRE

1996
94 mn
Parce que certains ont repéré des analogies du film avec Casablanca
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Dans le futur, les Etats-Unis sont devenus une dictature militaire. Barb Wire, mercenaire et chasseusse de primes, dirige un bar dans la dernière zone libre. La Résistance lui demande de faire sortir du pays une scientifique recherchée par l’armée.

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Aventure / Action
Etats-Unis
Tous publics
VM - HD
1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Dans la première moitié des années 90, le cinéma d'action macho américain déferle en boucle dans le monde entier. Avec, entre autres, des suites explosives de 48 heures, L'arme fatale, Die Hard et Batman, nettement plus pop que les versions sombres à venir de Christopher Nolan. Sans oublier ce belge de fer de Van Damme au top de sa gloire dans Chasse à l'homme de John Woo, Stallone défiant une montagne entière dans Cliffhanger et Schwarzie face à des terroristes dans True Lies de James Cameron. Et au beau milieu de ses bastons et gunfights sans fin, on n’attendait pas vraiment l'arrivée de la bombastica Pamela Anderson.

Révélée aux mâles envieux du monde entier dans Alerte à Malibu, miss Pamela, porté par le succès planétaire de cette série de plage très sea, sex and sun/and fun, se retrouve star du grand écran dans la peau semi artificielle (vu qu'elle est ainsi faite) de Barb Wire. Soit une patronne de bar ex mercenaire de son état qui, dans l'Amérique totalitaire du futur (soit 2017 puisque le film date de 1996), reprend les armes pour aller délivrer une biologiste renommée retenue en otage par les fachos du gouvernement en place.

Inspiré d'une série de comics populaires publiés par Dark Horse Editions, Barb Wire est, soyons honnête, un giga nanar. Mais un nanar de luxe puisque le film a tout de même couté 9 millions de dollars là où, à l'époque, ce genre de série B était produite pour 6 ou 7 fois moins. Barb Wire, qui a le look des films bis de post guerre nucléaire italien des années 80 (genre 2019 après la chute de NewYork) reste néanmoins agréable à regarder. Pour ses scènes d'actions forcément plus survitaminées qu'un film intimiste d’Eric Rohmer, mais aussi (et surtout) pour le look sexy de Pamela qui, toute de cuir vêtu, s'en donne à bastonne joie (et flingue joie) dans les séquences d'action.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver TANK GIRL (Parce que Tank Girl est une autre guerrière délurée, inspirée d'un comic book édité par Dark Horse. Comme son nom l'indique, elle se balade à bord d'un tank dans un futur postapocalyptique.) ou encore CASABLANCA (Parce que vous pouvez vous amuser à compter les points communs entre la série B futuriste avec Pamela Anderson et le classique avec Humphrey Bogart : la Résistance, le cabaret, l'aéroport...).

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