BAXTER, VERA BAXTER

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Parce que le film est le 3ème des 4 que Depardieu interprétait pour Marguerite Duras
Drame - 1977 - France - 91 MIN - VF - Tous publics
Installée dans une luxueuse villa située sur la côte Atlantique, Vera Baxter se confie à Monique, une ancienne maîtresse de son mari, Jean, puis à une inconnue. Elle raconte comment, en dix-huit ans de mariage, elle est toujours restée fidèle à son mari qui, lui, n'hésitait pas à la tromper...

Réalisé par

6.8 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

« Il y a longtemps que je ne supporte plus d’être enfermée dans une salle obscure, soumise au rythme narratif d’un film », déclarait Marguerite Duras dans le Quotidien de Paris le 8 juin 1977, jour de la sortie de sa dixième réalisation : Baxter, Véra Baxter.

Dans une luxueuse demeure de Thionville-sur-mer, bourgade imaginaire de la côte Atlantique, Véra, épouse « maladivement fidèle » mariée depuis 18 ans au volage et médiocre Jean Baxter, se raconte. Deux femmes dialoguent successivement avec elle : Monique, une ancienne maîtresse de Jean, et une inconnue. Pendant ce temps, dans un bar-restaurant voisin, un homme, payé par Jean pour devenir l’amant de Véra, attend.

C’est à la comédienne et future metteur en scène de théâtre Claudine Gabay que Duras confia le rôle-titre du film. A ses côtés, vous reconnaîtrez : la comédienne, sociologue et écrivain Noëlle Chatelet (Monique) ; Delphine Seyrig (l’inconnue) ; François Périer (la voix de Jean au téléphone) et Gérard Depardieu (l’homme du bar) que, la réalisatrice venait de diriger, notamment dans le Camion, sorti quinze jours seulement avant Baxter, Véra Baxter, que le critique du Figaro, Michel Mohrt, qualifia de « film baudelairien ».

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