BEAUMARCHAIS L'INSOLENT

1996
97 mn
Parce que le film adapte une pièce - jamais jouée - de Sacha Guitry
Ce film n’est plus disponible
Etait-il un écrivain ? Un séducteur ? Un homme d'affaires ? Un aventurier ? A la veille de la Révolution Française, Beaumarchais doit répondre des accusations qui pèsent contre lui...
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Comédie
France
Tous publics
1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Vous allez être surpris par la fraicheur et par le rythme qui caractérisent cette comédie d’Édouard Molinaro sortie en 1996. Si vous avez la crainte de plonger dans l’univers de ce qu’on appelle généralement un "film en costumes", sachez que c’est la légèreté, l’humour, l’intelligence  et la vivacité d’esprit qui dominent cette fantaisie historique ayant pour décor la France à la veille de la Révolution.

Beaumarchais l’insolent
est l’adaptation d’une pièce de Sacha Guitry écrite à la fin des années 40, alors que ce grand dramaturge purgeait une peine de prison pour faits supposés de collaboration avec les allemands, dont il sortirait avec un non lieu. Guitry fut toute sa vie amateur de films d’époque, avec lesquels il s’amusa à tordre le coup aux faits historiques dans le seul but de divertir. Sa plus grande réussite en la matière reste sans doute Si Versailles m’était conté, vu à sa sortie en 1954 par près de 7 millions de spectateurs.

Le succès populaire, Édouard Molinaro l’a maintes fois connu lui aussi lorsqu’il réalise Beaumarchais. Oscar, L’emmerdeur ou La cage aux folles sont quelques unes de ses réussites passées. Avec son producteur Charles Gassot, il va bénéficier d’un budget de près 100 millions de francs, de 63 jours de tournage  et d’une distribution qui fait rêver. Toutes les générations sont représentées, de Michel Piccoli à Michel Serrault, d’Alain Chabat à José Garcia, en passant par Sandrine Kiberlain et bien sûr Fabrice Luchini qui finissait d’asseoir ici son personnage de beau parleur irrésistible.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LE SOUPER (1992) (Déjà Edouard Molinaro, déjà un film historique, inspiré d'une oeuvre théâtrale.) ou encore LA NUIT DE VARENNES (1982) (Le changement de Régime, vu alors par un grand cinéaste italien, Ettore Scola.).