CASA DE MI PADRE

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Parce qu'il faut l'entendre pour le croire, Will Ferrell a joué son rôle 100% en espagnol
Comédie - 2012 - Etats-Unis - 84 MIN - Tous publics
Armando Alvarez vit depuis toujours dans le ranch de son père au Mexique. Lorsque le domaine connaît de grosses difficultés financière, son frère, Raul, devenu un businessman influent réapparaît pour régler les dettes familiales. La situation dégénère quand Raul déclenche malgré lui une guerre avec Onza, l'un des chefs de cartels de la drogue les plus craints du pays.

Réalisé par

5.3 / 10
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Les avis surSens Critique
Alex Masson
Alex Masson
CHRONIQUEUR

Au tout début de Casa de mi padre, on peut entendre en voix-off Kris Kristofferson annoncer avec le plus grand sérieux : "Si ça parle espagnol, mon gars, alors c'est que c'est un film espagnol".  Sauf que non : Casa de mi padre est une comédie américaine. Et ce n'est pas la moindre de ses absurdités.

Ne cherchez pas à régler le canal audio de votre écran, il n'y a pas d'erreur : c'est bien Will Ferrell que vous voyez jouer, en espagnol, le fils d'un propriétaire de ranch mexicain. C'est l'acteur qui a eu cette idée un peu folle. Elle a germé dans son esprit après de nombreuses nuits d'insomnies passées à regarder à la télévision des télénovelas venues de l'autre côté du Rio Grande. Le principe n'était pourtant pas d'être dans la parodie loufoque: Si Ferrell est un maître dans l'art de jouer des personnages fabuleusement crétins, du couturier complotiste de Zoolander au présentateur dégénéré de JT dans Anchorman, celui de Casa de mi padre est à prendre au premier degré. Y compris lorsque Ferrell entame une chanson de mariachi.

Assez proche dans l'esprit du cinéma d'un John Landis, Casa de mi padre, est une comédie plus sophistiquée qu'il n'y paraît, décortiquant en douce les ressorts des soap opera latinos des années 70 comme ceux du western spaghetti, quand il en détourne les codes de mise en scène ou offre à Pedro Armendariz Jr, un vétéran du cinéma mexicain, l'un de ses derniers rôles. Derrière les gags, une foule d'allusions et détails comme celui-ci font de Casa de mi padre, un film à part dans la filmographie de Ferrell, moins moqueur qu'un hommage attendri à la culture latino-américaine populaire.

Le contexte

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