CE DONT RÊVENT LES FILLES

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Parce que les filles ne se lassent pas des contes de fées, et avec London Calling en BO !
Comédie - 2003 - Etats-Unis - 104 MIN - VF - Tous publics

Daphne, qui vit à New York avec sa mère, décide, le jour de ses 17 ans, de s’en aller à Londres à la rencontre du père qui lui a toujours manqué et qui ignore tout de son existence. Celui-ci, lord Dashwood, homme politique en vue, appartient à l’une des plus anciennes familles de l’aristocratie. L’arrivée inopinée de la petite Américaine met à mal les codes de bienséance britanniques. 

Réalisé par

4.6 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Colette Milon
Colette Milon
CHRONIQUEUR

Ce dont rêvent les filles, c’est surtout ce dont rêve Daphne. Petite américaine de 17 ans, candide mais déterminée et intrépide, elle a été élevée par sa seule mère et rêve, depuis toujours, de connaître son père, un lord anglais qui ignore son existence. Mais comme rêver ne suffit pas, elle s’embarque pour Londres, décidée à se confronter à la réalité. Ce qu’exprime plus nettement le titre original du film : What a girl wants.

Réalisé en 2003 par Dennie Gordon, cinéaste américaine qui a beaucoup œuvré pour la télévision (elle a signé de nombreux épisodes d’Ally McBeal et de The practice), Ce dont rêvent les filles  est le remake de Qu‘est-ce que maman comprend à l’amour ?, de Vincente Minnelli, un film de 1958 lui-même adapté d’une pièce de théâtre, avec Rex Harrison, Kay Kendall et Sandra Dee. A l’origine du projet,  Denise Di Novi, productrice longtemps complice de Tim Burton (Edward aux mains d’argent, Batman, le défi, L'étrange Noël de monsieur Jack et Ed Wood se sont faits avec elle !), qui rêvait d’une comédie sentimentale. 

Amanda Bynes, pétulante blonde de tout juste 17 ans comme son personnage, est la délurée Daphne, la petite Américaine qui vient mettre sens dessus-dessous le monde très guindé de la haute société londonienne. Vedette depuis ses 13 ans de The Amanda Show, à la télévision, Amanda Bynes est une star, la coqueluche des adolescents et de beaucoup de leurs parents. C’est le très distingué et very british Colin Firth, tout juste sorti d’une adaptation d’Oscar Wilde, L’importance d’être constant, qui est son père, tandis que l’Américaine Kelly Preston (qui fut dans Où sont les hommes ?, de Forest Whitaker, en 1995) est sa mère bohème. 

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