CELOS

1999
102 mn
Ce film n’est plus disponible
Carmen et Antonio, voilà un couple parfaitement normal en apparence jusqu'à la découverte d'une photo de la jeune femme en compagnie d'un bel homme. Antonio doute, enquête le passé de sa fiancée, la jalousie finit par faire mal, très mal...
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Drame
Espagne
Tous publics
1 min avant
2 min après
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Dans les années 60, Vicente Aranda, le réalisateur de Celos fit bien parler de lui à la Semaine de la Critique de Cannes avec Fata Morgana, son premier film. Depuis, ce cinéaste présenté comme l’un des fondateurs de l’Ecole de Barcelone, par opposition à Madrid, n’a pas arrêté de tourner.

Victoria Abril l’a accompagné pendant une longue période de sa filmographie, la plus connue. Ensemble ils revinrent à Cannes, cette fois en compétition, avec l’histoire d’Eleuterio Sánchez El Lute, un bandit mythique. Le cinéma de Vicente Aranda tourne le plus souvent autour des femmes. Ce réalisateur qui ne fut pas admis à l’école de cinéma parce qu’il n’avait pas passé son bac, aime les sujets forts, l’érotisme, l’adaptation de romans hauts en couleurs. A 75 ans, Aranda n’a pas changé quand il tourne en 1999 son vingt-deuxième film, Celos, jalousie, un mot qui se dit au pluriel en espagnol, et qui est le fil conducteur de cette histoire inspirée d’un fait divers rapporté par la presse italienne. Comme par hasard, parmi les personnages masculins et féminins qui n’en finissent pas de croire les uns les autres, qui se méfient les uns des autres, vous n’aurez pas de mal à débusquer un José et une Carmen, comme dans l’opéra de Bizet !

Aranda disait : « Le thème de la simulation est réel. Les femmes simulent parce que nous les hommes, nous avons un complexe de petite quéquette et elles, elles veulent nous convaincre que cela n’a pas d’importance ».

 
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