Bande Annonce de CODE 46Découvrez la bande Annonce de CODE 46 sur FilmoTVhttp:////content.filmotv.fr/elts/programmes/1821/fond/1821_w_500.jpg
Michael Winterbottom
Jeanne BalibarOm PuriSamantha MortonTim RobbinsBruno LastraEmil MarwaNina FogJonathan IbbotsonMick JonesNabil ElouahabiTogo Igawa

CODE 46

33 mn

Note de SensCritique :

6 / 10
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Réalisateur : Michael Winterbottom.

Casting : Jeanne Balibar, Om Puri, Samantha Morton, Tim Robbins, Bruno Lastra, Emil Marwa, Nina Fog, Jonathan Ibbotson, Mick Jones, Nabil Elouahabi. Togo Igawa

Synopsis : Nous sommes dans un futur où le langage universel mélange le français, l’espagnol et l’italien à une base d’anglais, où les humains clonés, aseptisés, vérifiés, vivent la vie qu’on veut bien les laisser vivre. William Geld se rend à Shanghaï pour mener une enquête sur des vols au sein de Sphinx, une firme fabriquant des laissez-passer, denrée précieuse qui se vend très bien au marché noir. Doté d’une capacité à lire dans les pensées des autres, il interroge plusieurs employés et découvre la coupable. Pourtant, William ne dénonce pas la jeune Maria Gonzales, qui fête ce jour-là son anniversaire. Au contraire, il la suit et passe la soirée avec elle.  

Scénario : Frank Cottrell Boyce.
Musique : David Holmes, Stephen Hilton.
Pays : Royaume-Uni
Tags : Science-fiction, Dans les villes, Des futurs proches, Dissequons la science fiction.

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Dans un futur plus ou moins lointain, où les humains sont clonés et où leur vie sexuelle est réglementée par le code 46, un homme rencontre une femme. Réalisé en 2003 par Michael Winterbottom, sur un scénario de Frank Cottrell Boyce, Code 46 n’est jamais sorti en salles, en France. Cette histoire d’amour futuriste bénéficie pourtant d’un casting alléchant puisque les rôles principaux y sont tenus par Tim Robbins et Samantha Morton et qu’on y retrouve même, dans un petit rôle, notre Jeanne Balibar nationale. La délicieuse actrice anglaise Samantha Morton est née à Nottingham, le 13 mai 1977. Elle quitte l’école à treize ans pour intégrer la Central Junior Television Workshop où elle étudie pendant trois ans. En 1991, à l’âge de quatorze ans, elle fait ses débuts à la télévision et travaille énormément pour le petit écran, avant d’être découverte par Woody Allen qui la dirige en muette amoureuse du guitariste de jazz, Sean Penn, dans Accords et désaccords. Dès ces débuts fracassants, elle est nommée pour l’Oscar du meilleur second rôle. Après quelques personnages secondaires, elle tient successivement, en 2002, le rôle titre de Morven Callar de l’Ecossaise Lynne Ramsay et celui, prédominant, de la «precog» Agatha, qui aide Tom Cruise à se sortir du destin qu’on lui a fabriqué dans le génialissime Minority Report de Steven Spielberg. On a vu carrière plus mal lancée ! Elle alterne ensuite les petits films comme In America de Jim Sheridan ou le formidable Expired premier long métrage de Cecilia Miniucchi qui a fait le bonheur de nombreux festivals de par le monde mais n’est jamais sorti en France. De Lassie (de Charles Sturridge, en 2005) à Synecdoche New York (de Charlie Kaufman, en 2008) en passant par l’excellent Control (d’Anton Corbij, en 2007), elle a prouvé que la qualité des rôles et l’ambition originale des projets présidaient à ses choix.

Michael Winterbottom est né le 29 Mars 1961, dans le Lancashire, en Angleterre. Il a étudié la littérature à Oxford, puis le cinéma à Bristol et Londres. C’est à la télévision britannique qu’il débute, en tant que monteur, avant de réaliser des documentaires et des fictions. Le feuilleton Family, écrit par l’Irlandais Rody Doyle, qui venait successivement de s’illustrer avec The Commitments (mis en scène par Alan Parker, en 1991) et The Snapper (réalisé par Stephen Frears, en 1993), contribue à la notoriété de Winterbottom. Il faut dire que le cinéma britannique, depuis le début des années 90, avec le retour en force de Ken Loach -qui signe Riff-Raff, Raining Stones et Ladybird- et la confirmation ou l’apparition de réalisateurs comme Mike Leigh et Danny Boyle, connaît ce que la presse s’empresse de baptiser une «Nouvelle vague». Qui se traduit aussi par l’arrivée de comédiens épatants tels que Robert Carlyle, Ewan Mc Gregor, David Thewlis, Katrin Cartlidge ou Gina McKee…. En 1994, Michael Winterbottom fonde, avec Andrew Eaton, la société de production «Revolution Films». Au cinéma, il tourne en 1995 son premier long métrage, Butterfly Kiss, un road movie au féminin, au ton très désespéré. L’année suivante, il dirige la presque débutante Kate Winslet aux côtés de Christopher Eccleston dans Jude, une adaptation de Jude, l’obscur de Thomas Hardy. Et il enchaîne avec un film, tourné pour la BBC, mais qui sortira sur grand écran, Go Now, qui met en scène Robert Carlyle dans le rôle d’un homme atteint de sclérose en plaque. Très actif, Winterbottom multiplie les tournages et navigue d’un genre à l’autre. Welcome to Sarajevo, en 1997, suit un groupe de reporters de guerre ; Wonderland, en 1999, est une tragi-comédie familiale ; 24 Hour Party people, une épopée du mouvement musical à Manchester, des années 70 aux années 90 ; tandis que Rédemption (The Claim), en 2000, est un western à l’ancienne. Fréquemment sélectionné dans les festivals, Winterbottom remporte à Berlin, en 2003, l'Ours d'or pour In this world, sur le difficile voyage de deux jeunes pakistanais vers la Grande-Bretagne, et, en 2006, l’Ours d’argent pour The Road to Guantanamo, qui met en scène de jeunes britanniques d'origine pakistanaise. Mais, c’est hors compétition, en 2007, qu’il présente, au Festival de Cannes, Un cœur invaincu avec une impressionnante Angelina Jolie dans le rôle de Mariane Pearl, dont le mari journaliste fut assassiné au Pakistan. Alternant dernièrement drames familiaux (Un été italien, 2008) et documentaires dénonçant le capitalisme (La Stratégie du choc, 2009), Michael Winterbottom, fébrile touche à tout, a réalisé pas moins de dix-neuf films en quinze ans de carrière cinématographique !

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