COMMENT VOLER UN MILLION DE DOLLARS

Bientôt disponible
Parce que George C.Scott fut viré du tournage (et remplacé par Eli Wallach)
Comédie - 1966 - Etats-Unis - 125 MIN - Tous publics
Charles Bonnet, un brillant faussaire parisien n’hésite pas à vendre ses toiles quand il est en manque d’argent. Sa fille Nicole le supplie d’arrêter ainsi que de prêter ses « œuvres » aux musées, comme un faux Cellini qu’il confie au Musée Kleber-Lafayette. Le soir de l’inauguration, Nicole restée à la maison surprend Simon, un séduisant cambrioleur essayant de voler un...
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Les avis surSens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

Qu’un cinéaste hollywoodien comme William Wyler, plus spécialisé dans le drame (Les Hauts de hurlevent, 1939) ou le grand spectacle (Ben-Hur, 1959) réalise une comédie policière et romantique du calibre de Comment voler un million de dollars pourrait surprendre. Mais, pour lui, c’était une manière de prolonger le succès qu’il avait remporté en 1953 avec Vacances romaines, déjà interprété par Audrey Hepburn. D’ailleurs, avec cette nouvelle comédie, il souhaitait reformer le couple de Vacances romaines Audrey Hepburn-Gregory Peck. Ce qui n’a pas été possible parce que Gregory Peck voulait explorer un registre plus sombre.

À la place de Gregory Peck, Wyler a choisi une autre star internationale, Peter O’Toole, encore auréolé de sa formidable prestation dans Lawrence d’Arabie de David Lean. Même si, entre-temps, O’Toole avait rappelé son talent pour la comédie, avec le film de Clive Donner, écrit par Woody Allen Quoi de neuf Pussycat ? Pour incarner le milliardaire Leland, la production avait engagé George C. Scott que Wyler a trouvé trop désinvolte sur le plateau. Il l’a remplacé par Eli Wallach qui venait de donner la réplique à Peter O’Toole dans Lord Jim.

Comme l’action de Comment voler un million de dollars se situe en France, la plupart des seconds rôles ont été choisis parmi les interprètes hexagonaux. Charles Boyer, interprète de Cukor (Hantise) et de Lubitsch (Cluny Brown) avait déjà beaucoup tourné à Hollywood. Tout comme Marcel Dalio, l’inoubliable Marquis de La Règle du jeu, qui avait déjà joué avec Audrey Hepburn dans Sabrina. De même Jacques Marin, futur inspecteur moustachu de la Coccinelle à Monte-Carlo était déjà apparu dans Le Train de John Frankenheimer et Fernand Gravey, la vedette de Paradis Perdu avait connu une petite carrière dans le Hollywood des années 30.

Réalisé par

7.1 / 10
Le contexte

un autre film avec Audrey Hepburn, également tourné à Paris et éclairé par Charles Lang

William Wyler

une autre comédie policière autour d'un braquage

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