CORNICHE KENNEDY

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Dominique Cabrera affiche son amour de Marseille à travers un film solaire et des personnages en liberté
Drame - 2017 - France - 94 MIN - VF - HD - Tous publics
A Marseille, des adolescents se livrent à leur jeu favori : le plongeon. Pour ces jeunes gens livrés à eux-mêmes c'est un véritable rite de passage où ils trouvent leur dose d'adrénaline. De son côté, Suzanne, fille de bonne famille, étouffe dans sa villa chic et voudrait connaître les mêmes sensations...
5.3 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

Marseille. Suzanne révise son bac sur la terrasse de la maison bourgeoise des ses parents. Elle admire de loin un groupe de jeunes gens, filles et garçons, issus des « quartiers ». Ils s’amusent à plonger dans la mer depuis la haute corniche. Ils sont, beaux, libres et aventureux : la jeune fille les envie et souhaite les rejoindre. C’est rapidement la rencontre de deux univers que tout oppose a priori… Ainsi commence Corniche Kennedy, le film réalisé par Dominique Cabrera, d’après le roman homonyme de Maylis de Kerangal.

C’est dans les origines pied-noir de la cinéaste Dominique Cabrera qu’il faut chercher celles de son film qui est d’abord un hommage à Marseille, ce « miroir d’Alger » comme elle le dit elle-même : « A Marseille plus qu’ailleurs, je rêve de l’histoire des passants, comme si dans ses rues les mythes et les histoires se croisaient. » ajoute-telle. Et c’est en multipliant la lecture de romans se déroulant dans la cité phocéenne que l’adaptation du livre de Maylis de Kerangal lui est apparue comme une évidence.

Il lui a fallu ensuite arpenter la ville pour identifier les lieux possibles du tournage car ceux du roman sont purement fictifs.  Jusqu’au jour où elle a vu un groupe de ces « minots » adeptes de ces grands plongeons à l’endroit exact  où elle pensait que le film pouvait se dérouler. Comme pour son héroïne, les premiers contacts ont été assez froids. Mais la confiance est venue petit à petit, permettant la réalisation du film que vous allez voir.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LA FRENCH (Parce que le film de Dominique Cabrera est aussi un polar marseillais, cette veine prolifique dans laquelle s'inscrit également mais dans un tout autre registre le film de Cédric Jimenez) ou encore KI LO SA (Robert Guediguian s'attachait avec ce films aux minois marseillais de son époque, comme le fait Dominique Cabrera trente ans plus tard.).

Réalisé par

Même réal

Même casting

Pas si éloigné