DESPOTES SANS CAPOTES

Bientôt disponible
Parce que l'exercice du pouvoir stimule la libido, au cinéma bien sûr
0000 - 6 MIN - Tous publics

Le pouvoir corrompt, le pouvoir rend fou. Et, comme le pouvoir a des vertus aphrodisiaques, le pouvoir excite aussi. Et, parfois, il aiguise un appétit sexuel insatiable auquel rien ne peut résister. Depuis l’antiquité, le droit de cuissage est une discutable tradition encore perpétrée de nos jours dans certains pays du tiers monde. Du sultan qui choisi les favorites de son harem à Mouammar Khadafi et ses amazones, censées être ses gardes du corps, qui n’étaient en fait que des esclaves sexuelles à sa disposition, l’histoire est truffée d’exemples de despotes qui usent et abusent de leur pouvoir absolu pour satisfaire leur soif de sexe.

Mais ce n’est pas un travers essentiellement masculin. Messaline ou Catherine II impératrice de Russie ne déparent pas dans ce tableau. Plus récemment, bien qu’ils ne soient pas comparables, des hommes de pouvoir comme Sergio Berlusconi et ses soirées bunga bunga ou DSK et ses frasques ancillaires ont été mêlés à des scandales sexuels où l’influence qu’ils exerçaient leur permettait d’assouvir leurs pulsions charnelles.

Pour évoquer le phénomène dont parle notre festival, deux films vous sont proposés. Tout d’abord, l’exemple du tyran sexuel domestique représenté par, le personnage de JK dans Dallax en Bavière, parodie réjouissante de la série Dallas. Puis, pour parler plus précisément du despote sexuel politique : Caligula, l’empereur romain paranoïaque, incestueux et délirant est là pour illustrer notre propos.

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