DISJONCTé

1996
95 mn
Ce film n’est plus disponible

1996
95 mn
Parce que Jim Carrey y prévoyait qu'Internet, le téléphone et la télé pourrait passer un jour par le câble, et qu'on ne le croyait pas.
Un sympathique yuppie emménage dans un nouvel appartement après qu'il se soit séparé de sa copine. Dans cette période d’extrême solitude il lui faut absolument la télé et surtout le câble lui donnant accès à l'immensité de la culture américaine. Le technicien du câble, un garçon un peu excentrique, refuse un pot-de-vin pour lui installer une connexion pirate. Mais en échange il...
Ce film n’est plus disponible
Comédie
Etats-Unis
Tous publics

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Jerry Lewis était un cinglé de la lenteur, un héros tardif du "slowburn", Jim Carey lui est son double électrique. C’est sans doute pour ça que l’Amérique l’aime tant. Vous allez voir « Disjoncté » The cable guy, pour le titre anglais qu’on traduira par « le type du câble », bref le technicien télé. Pendant 2 heures il va harceler le pauvre Matthew Broderick de ses envahissantes sollicitudes et vouloir reformater son programme. C’est donc un buddy movie malgré lui, un film en haute définition névrotique. Ben Stiller en 1996 signe cette drôle de comédie, avec des visages réjouissants devenus depuis des valeurs sérieuses de la fantaisie à l’américaine : Jack Black, et Owen Wilson, ainsi qu’un chouette revenant comme George Segal.  Are you on air ?

 
Dans le même genre vous pouvez trouver MARCHE À L'OMBRE DE MICHEL BLANC (1984) (Dans les années 80 la France a beaucoup applaudi des buddy movies où un des deux copains le devenait malgré lui ou au dépend de l'autre. Michel Blanc incarnait le meilleur de ces copains collants dont la déveine était contagieuse. Le happy end quasi obligatoire reste que l'emmerdeur (voir Veber) devient toujours une forme de sauveur comme s'il était une épreuve nécessaire, infligée par une autorité supérieure...) ou encore THE TRUMAN SHOW DE PETER WEIR (1998) (Jim Carrey encore confronté, et cette fois malgré lui, à ses dépens et à son insu, à la toute puissance du média audio visuel. Homme ordinaire comme dans les grandes fables de Capra, il découvre un jour que sa vie est fausse, qu'elle n'est en fait qu'un décor au service d'un reality show.).

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