EDWARD AUX MAINS D'ARGENT

Bientôt disponible
Dispo. le 01/01/2020
Parce que Tim Burton rencontrait ici Johnny, Depp (dialogues: 169 mots dans ce film !)
Fantastique / Horreur - 1991 - Etats-Unis d'Amérique - 101 MIN - Tous publics
Un inventeur a crée Edward, une créature humaine, mais il est mort avant de l'avoir achevé. Le jeune homme n'a que des outils coupants à la place des mains. Alors il s'occupe à quelques menus travaux de jardinier ou de coiffure. Les gens sont bienveillants, comme avec un enfant handicapé. Mais il y a aussi des méchants dans les petites villes, et des jaloux. Manquerait plus qu'une jolie fille tombe amoureuse du monstre... Et qu'en pensera l'opinion publique?

Réalisé par

7.6 / 10
Les avis surSens Critique
Danse sous la neige, Winona

Que dire, si ce n'est que ce film m'apporte à chaque visionnage, une sensation de plénitude devant la poésie décalée de Tim Burton, alors au sommet de son art. Contexte d'avant film. Tim Burton, auréolé par le succès de son Batman, pouvait se permettre, sur son simple ...

Lire la suite10Par Hypérion
Ode à un sombre prince et à son merveilleux univers hanté. [Opus 1.]

Monsieur Burton, je dois vous l'avouer, cette passion pour le cinéma je vous la dois. Votre Edward Scissorhands m'a touché dans les tréfonds de mes tripes. Vous m'avez transporté là où très peu ont réussit à le faire. A l'instant où j'ai découvert ce film, j'ai compris ...

Lire la suite10Par Amethyste

Aux États-Unis, dans un vieux château délabré dominant un village,vit un jeune homme, Edward Scissorhands. Cet être bien différent des autres a en fait été créé de toutes pièces. Il possède entre autre un cerveau pour penser créer et comprendre et un cœur qui lui ...

Lire la suite8Par Gérard Rocher
Le contexte

Johnny Depp

Sur le thème de la petite ville américaine conformiste perturbée dans son bien-être par une entité étrangère, le film de Joe Dante s'en donne à coeur joie dans le jeu de massacre.

Tim Burton

Il est l'inspiration évidente de Tim Burton et un des premiers films fantastiques à avoir défini bien des codes du genre. La créature, déjà, est ambiguë, c'est sa souffrance et son impossibilité à être qui le rendent violent.

DEAD MAN DE JIM JARMUSCH (1995)