EL CLAN

À partir de 9.99 €
Drame - 2016 - Argentine|Espagne - 104 MIN - VM - HD - interdit aux moins de 12 ans

1980, Buenos Aires, la famille Puccio est riche et soudée. Menée par le patriarche, Arquimedes, elle a des activités  douteuses : il kidnappe de riches héritiers et demande des rançons. Il se fait aider par son fils Alejandro, jeune rugbyman plein de talent, qui finit par céder. Cette activité rémunératrice lui permet d’ouvrir un magasin de surf.

6.4 / 10
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Les avis surSens Critique
Isabelle Danel
Isabelle Danel
CHRONIQUEUR

Basé sur des faits réel qui secouèrent l’Argentine peu de temps après la fin de la dictature, El Clan s’ouvre sur une descente de police, en 1985, dans une maison de famille au sous sol de laquelle une victime bâillonnée et ligotée est délivrée. Puis, dans un flash back, le film raconte comment au début des années 1980 à Buenos Aires, la riche et tranquille famille Puccio menée par son patriarche Arquimedes se rendit coupable de plusieurs enlèvements, demandes de rançon et meurtres. Alors que le fils aîné déserte et part s’installer en Nouvelle Zélande, le père convainc son cadet Alejandro, star du rugby, de le seconder en lui indiquant d’abord des proies intéressantes, puis en participant aux kidnappings.

Il fallait, pour interpréter un personnage aussi complexe que ce père de famille meurtrier de sang froid, un acteur capable de tout. Si nous connaissons mal en France Guillermo Francella, surtout repéré en collègue binoclard et rigolo de l’enquêteur Ricardo Darin dans le succès de Juan José Campanella, Dans ses yeux, il est une star dans son pays.
Et il est plutôt réputé pour ses talents comiques à la télévision dans plusieurs séries et émissions à sketches, et au cinéma notamment dans le pastiche des films d’actions américains intitulé Extermineitors.

Né en 1955, il possède un visage avenant mais n’hésite jamais à se déguiser pour un personnage. Ici, le cheveu blanc et le sourcil neigeux faisant ressortir ses yeux d’un bleu glacé, il est doucereux et ferme, mari attentionné et père autoritaire, homme tranquille et démon sanguinaire.
Sa transformation physique et sa prestation font la force d’El Clan.
En Argentine, le film a réuni plus de deux millions et demi de spectateurs battant ainsi plusieurs blockbusters américains et il a concouru pour son pays à l’Oscar du meilleur film étranger début 2016.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LE PARRAIN (THE GODFATHER) DE FRANCIS FORD COPPOLA (1972) (La saga d’une famille de gangsters...) ou encore LES NOUVEAUX SAUVAGES (RELATOS SALVAJES) DE DAMIAN SZIFRON (2015) (Film argentin produit par Pedro et Agustin Almodovar, comme El Clan.).

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