FAR WEST STORY

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Guerre / Western - 1975 - Allemagne | Espagne - 90 MIN - Tous publics
Jed est un petit braqueur solitaire, libertaire et libertin. Il trouve sur sa route un dangereux shérif, Franciscus, qui lui voue une haine farouche. Jed est épaulé par un jeune néophyte qui s’avère être une pucelle téméraire et pleine d’audace. Ils font équipe et montent des tours pendables accumulant les braquages fantaisistes et culottés. Franciscus les poursuit à travers tout le pays et la prime qui est offerte pour leur capture ne cesse d’augmenter. Bien que Jed soit méprisant et horriblement macho, Sonny lui est toute dévouée.

Réalisé par

6.2 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Jean-Christophe Berjon
Jean-Christophe Berjon
CHRONIQUEUR

Sergio Corbucci est l’un des plus importants maîtres du cinéma de genre italien des années 60-70, tournant 60 films en quarante ans, signant jusqu’à 3 succès dans une même année ! Par exemple, en 1972, lorsque sortait ce film, il tournait également Mais qu’est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution ? (avec Vittorio Gassman). L’ancien assistant de Rosselini a fait tourner tous les acteurs italiens. Les comiques : Totò, bien sûr, Nino Manfredi, Gino Cervi, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi, mais aussi Vittorio de Sica, Monica Vitti et même Marcello Mastroianni.
Mais à l’époque le cinéma italien brillait bien au-delà de ses frontières et attirait à lui des acteurs de tous pays. Il a ainsi dirigé des artistes français comme Michel Piccoli, Annie Girardot, Michel Constantin ou Johnny Hallyday. Et puis, bien sûr, des acteurs américains sur le déclin ou en devenir, comme en raffolaient les auteurs de westerns spaghettis. Il a notamment dirigé Burt Reynolds, Joseph Cotten, Jack Palance ou Anthony Quinn.
Sans oublier les interprètes de ses films phares, Franco Nero dans Django, Jean-Louis Trintignant s’opposant à Klaus Kinski dans Le Grand silence. Ou Tomas Milian, qu’il a dirigé à quatre reprises, et qui campe à merveille le parfait anti-héros de ce film.

 

Contexte

Sergio Corbucci

ESCROC MACHO ET GIGOLO (CANE E GATO, BRUNO CORBUCCI, 1982)

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