FLEUR D'OSEILLE

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Parce qu'Audiard et Lautner savaient aussi mettre en scène (et en riant) deux femmes, des gangsters et un bébé
Guerre / Western - 1967 - France - 90 MIN - Tous publics

L'ennemi n°1 vient d'être abattu en gare de Montargis. Catherine, sa veuve, est à peine relevée de couches qu’elle doit gérer les questions d’un commissaire pressant, puis les anciens rivaux de son mari Pierrot. Et aucun ne lui veut du bien, mais elle doublerait bien tout le monde pour retrouver son magot.

Réalisé par

5.9 / 10
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Véronique Le Bris
Véronique Le Bris
CHRONIQUEUR

Un an après la Grande Sauterelle, revoilà le trio de choc du cinéma français des années 1960 : Mireille Darc à l’écran, Georges Lautner derrière la caméra et Michel Audiard aux dialogues haut en couleur.

 

Là encore, l’histoire est improbable. Elle est tirée de Langes radieux (tout un programme !) un roman signé Jean Amila et adapté par Marcel Jullian, Jean Meckert et Michel Audiard. Il y est question d’ennemi public numéro 1, d’un magot introuvable, d’une veuve pas très éplorée et de nouveau-nés affamés.

 

Un gangster est abattu en gare de Montargis, en laissant derrière lui un magot fort convoité. Catherine, sa veuve qui vient d’accoucher, est à peine relevée de couches qu’elle doit gérer les questions d’un commissaire pressant, puis les anciens rivaux de son mari Pierrot. Et aucun ne lui veut du bien. Elle parvient quand même à s’enfuir avec une copine, jeune mère elle aussi, et doublerait bien tout le monde pour retrouver le fameux magot.

Le contexte

Mireille Darc

Une jeune veuve y venge à sa façon son mari

Georges Lautner

Parce qu'ici aussi les enjeux sont féminins et les personnages principaux sont des femmes qui n'ontapas froid aux yeux

LA GRANDE SAUTERELLE

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