FURIE

2019
98 mn
À la carte à partir de 2.99 € | -50% pour les abonnés

2019
98 mn
Le fait divers réaliste se mue en thriller fantastique : peut-on se débarrasser d'un couple de squatteurs occupant sa maison sans sombrer dans la violence?
Paul et Chloé Diallo prêtent, le temps des vacances d'été, leur maison à la nourrice de leur fils et à son compagnon, récemment expulsés de chez eux. À son retour de voyage, la famille Diallo découvre que le couple s'est approprié son foyer. C'est le début d'une guerre d'usure, qui entraîne Paul et le siens dans une spirale infernale.
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Policier / Suspense
France
- 16 ans
VF - HD

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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Tourné en 2019 par Olivier Abbou, Furie prend un fait-divers comme point de départ. Au cours du tournage, deux autres histoires similaires éclatèrent. Tout commence au mieux par la fin des longues vacances d’été d’un couple avec un jeune garçon, une famille de la petite bourgeoisie. Ils ont prêté pendant deux mois leur grande maison à un couple en difficulté.

A leur retour, ils découvrent que ce couple, la nourrice de leur fils et son compagnon, se sont accaparé leur maison. Un papier signé leur donnerait l’assurance d’être leurs locataires officiels. Ils paient d’ailleurs l’eau et l’électricité qu’ils ont mis à leurs noms. Le juge du tribunal, contre toute attente, se déclare incompétent pour exécuter la demande d’expulsion.

Sous l’influence d’un personnage marginal et délétère, le mari entre dans un engrenage de haine. D’origine antillaise, il supporte encore plus mal la situation et son impuissance qu’il vit comme un symptôme de racisme. Comme Dustin Hoffman dans Les Chiens de paille, cet homme pacifique se métamorphose, au risque de mettre son couple en péril. Glissant sur la pente imprévisible de la violence qui attire son personnage, Olivier Abbou fait peu à peu basculer le drame familial et judiciaire en un film horrifique. Son final se situe aux antipodes des premières images idylliques.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LES CHIENS DE PAILLE (De Sam Peckinpah, 1971. Même problématique de la propriété et de la violence.) ou encore LES NERFS À VIF (De Martin Scorcese, 1991. Le personnage de Mickey peut s'apparenter à celui de Robert de Niro, poussant Paul Diallo à une escalade dans la violence et lui faisant perdre tous ses repères sociaux.).

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