GRAND'RUE

1956
100 mn
Au travers du portait d’une veille fille, on découvrait que le cinéma sous Franco pouvait faire preuve de causticité et d’émotion dans sa la description d’une petite ville de province.
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Dans l'Espagne franquiste, dans une petite ville de province, la grande distraction est la promenade dans la grand-rue où tout le monde se retrouve. Un groupe de jeunes hommes  pour échapper à l'ennui, organise une blague pour se moquer d'une vieille fille, ce qui aura de graves consequences.
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Drame
Espagne
Tous publics
VO

1 min avant
2 min après
Les avis sens critique
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La filmographie de Juan Antonio Bardem commence en 1949, c’est à dire dix ans après la fin de la guerre civile espagnole. Avec Luis Garcia Berlanga, Juan Antonio Bardem ouvre la voie d’un nouveau cinéma espagnol qui commence à échapper à la médiocrité culturelle du franquisme en 1951 avec Ce couple heureux (Esa pareja feliz) que tous les deux coréalisent. 

Leurs  chemins se séparent quand Bardem filme en solo Les comédiens (Comicos) en 1954. Son œuvre évolue alors de la comédie vers le drame, mais toujours avec une volonté évidente de témoigner sur la réalité sociale de l’Espagne de son époque. Nous sommes dans les années noires de la dictature fasciste.

Grand Rue, en 1956, est donc son quatrième film en solitaire. Bardem, cinéaste auteur, scénariste, réalisateur nous parle ici de l’Espagne qui s’ennuie, d’une vieille fille  dans une ville de province, et  d’une blague de mauvais  goût qui tourne vers la tragédie, dans un contexte social plein de symboles, comme une métaphore sur la liberté.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LES VITELLONI DE FEDERICO FELLINI ou encore LA SEÑORITA DE TREVELEZ DE EDGARD NEVILLE 1936 .

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