HAPPY FEW

Bientôt disponible
... le quatuor d'acteurs (Foïs, Bouchez, Zem et Duvauchelle) incarne à la perfection ces quatre adultes en quête du bonheur à deux et plus si affinités...
Drame - 2010 - France - 103 MIN - Tous publics
Rachel vit avec Vincent. Teri est la compagne de Franck. Ils sont heureux dans des vies bien installées et confortables. Jusqu'au jour où Rachel et Franck se rencontrent et entament une liaison amoureuse. Vincent et Teri vont les suivre. C'est le début d'une histoire à deux fois deux. Et peut-être à quatre... Mais rien n'est simple quand tout pousse au respect des conventions.

Réalisé par

5.3 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

« Aimez qui vous voulez », tel était le slogan choisi par le distributeur du film Happy few d’Antony Cordier pour figurer sur les affiches lors de sa sortie en salles.

Presque un programme électoral en forme de cri du cœur. Tout comme l’avaient fait les frères Larrieu avec Peindre ou faire l’amour, Antony Cordier, pour son second long métrage après Douches froides (César du meilleur film en 2005) se plonge avec délice dans les tourbillons d’une sexualité de couples en liberté. Tout commence par un banal adultère entre Rachel (Marina Foïs) et Franck (Roschdy Zem) mais tout devient très différent quand Teri (Elodie Bouchez) et Vincent (Nicolas Duvauchelle), leurs conjoints respectifs, les y rejoignent d’un même mouvement. S’ensuit une relation fondée sur l’élaboration d’une règle de conduite : rien de sexuel à quatre, tout à deux et au même moment. Tandis que les enfants sont mis entre parenthèse, les quatre héros de cette histoire pas comme les autres se prennent à leur propre jeu. Jusqu’où ne pas aller trop loin dans l’oubli des conventions et dans la fusion des sentiments et des corps ?

C’est la question qui peu à peu s’impose aux deux couples. Cordier explore des pistes et surtout renoue avec un esprit libertaire pas forcément au goût du jour. Il est vrai que son « Aimez qui vous voulez » a des parfums indéniables de Mai 68.

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Le contexte

Antony Cordier

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