Hara-kiri, mort d'un samouraï

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Un maître du cinéma japonais revisite brillamment un classique du film de sabre.
Drame - 2011 - Japon - 126 MIN - Tous publics
Dans le Japon  du XIIe siècle, Hanshiro, samouraï dans la misère, a décidé de se donner la mort dignement en pratiquant le rite du hara-kiri. Il désire accomplir ce suicide rituel dans la résidence du clan Li dont le chef Kageyu tente de le dissuader en lui racontant la mort atroce d’un jeune venu présenter la même requête peu de temps auparavant. Hanshiro refuse de renoncer, mais il demande à être assisté par trois lieutenants de Kageyu, qui se sont absenté. Le chef de clan somme Hanshiro de d’expliquer et va découvrir son passé auquel le clan Li est intimement mêlé…

Réalisé par

6.8 / 10
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2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Caroline Vié
Caroline Vié
CHRONIQUEUR
Avec Hara-Kiri, mort d’un samouraï, Takashi Miike s’attaque au remake d’un célèbre film japonais réalisé en 1962 par Mayaki Kobayashi et inspiré d’un classique de la littérature nippone signé Yasuhiko Takigushi. Miike savait qu’il risquait de recevoir une volée de bois vert de la part des amoureux de l’original, mais ce défi l’amusait. Le Hara-Kiri ou Seppuku, littéralement « coupure au ventre » est une forme de suicide rituel pratiquée par les samouraïs et apparue dans le Japon du XIIe siècle. Il s’agissait de s’ouvrir le ventre transversalement sous le nombril avec sabre court ou wakizashi. Diverses variations étaient possibles. On pouvait rajouter une coupe verticale pour affirmer sa volonté d’expiation ou se faire couper la tête par un assistant pour limiter la douleur ce qui était considéré comme moins honorable. Cette forme de mise à mort a été officiellement interdite en 1868 ce qui n’a pas empêché l’écrivain Yukio Mishima de la pratiquer en 1970. Le film se déroule pendant l’ère Edo (1603-1867), période historique calme et particulièrement difficile pour les samouraïs se retrouvant souvent sans clan et sans ressources. Les ronins, samouraïs indépendants, étaient parfois contraints de se suicider pour échapper au déshonneur de la misère. Pour interpréter ces hommes tenaillés par le sens de l’honneur, Takashi Miike a choisi des comédiens très populaires au Japon. Le public occidental a pu notamment découvrir Yoji Yakusho, qui joue Kageyu, dans L’Anguille de Shohei Imamura, Babel d’Alejandro Gonzalez Inarritu et dans Tokyo Sonata de Kyoshi Kurosawa. Ebizo Ichikwa, qui incarne Hanshiro, est issu d’une grande dynastie du Kabuki. Il s’est produit sur la scène l’opéra Garnier en 2007 et été fait Chevalier des Arts et des lettres la même année.

 

Contexte

Un grand film de samouraï mêlant tradition et modernité

Takashi Miike

Pour le plaisir de voir Takeshi Kitano reprendre un personnage haut en couleurs

BABEL

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