HARD LOVE

1975
83 mn
Ce film n’est plus disponible

1975
83 mn
Parce que c'est Walter Mitty, mais en version française et très adulte
Walter Petit, publicitaire, est la risée des secrétaires de sa boîte. Il est complexé, ne parvient jamais à bander, sauf dans les rêves. Désespéré par cette situation, il va voir une psychanalyste. Miracle: sur le divan, il se met à bander comme un tigre. La psy, excitée, se jette sur lui. Désormais sûr de lui, Walter va découvrir ce qu'est la vie sexuelle épanouie de l'homme...
Ce film n’est plus disponible
Adulte
France
- 18 ans

1 min avant
2 min après
Les + de filmo

Hard Love est une parodie pornographique de la comédie américaine avec Danny Kaye, La Vie secrète de Walter Mitty. Walter Petit est un publicitaire complexé qui ne fait l’amour qu’en rêve. Dans la réalité, il est frappé d’impuissance. Typique d’un cinéma satirique français des années 1970, Hard Love met gentiment en boîte le milieu de la publicité. Autre préoccupation de l’époque, la psychanalyse, qui décoince Walter et lui permet de se révéler l’étalon hors pair d’un casting de rêve, constitué des plus belles vedettes.

Ainsi Anne Libert, la voisine de Walter, vue dans plusieurs films érotico-fantastiques de Jess Franco et Bananes mécaniques de Jean-François Davy. Parmi les secrétaires de l’agence publicitaire, Pamela Stanford, également remarquée chez Jess Franco. Mais aussi Claudine Beccarie, alors très active dans le roman-photo porno et qui fera sensation à Cannes en 1975 dans Exhibition, devenant la toute première star du porno français.

Derrière la signature de John Thomas se cache le cinéaste Serge Korber, très à l’aise dans la comédie, qu’elle soit dialoguée par Michel Audiard comme Un idiot à Paris ou interprétée par Louis de Funès comme L’Homme-orchestre et Sur un arbre perché. En 1972, il avait été sélectionné dans la compétition officielle du festival de Cannes avec Les Feux de la Chandeleur et a toujours vécu difficilement son passage alimentaire de quelques années dans le porno. Hard Love mérite pourtant toute l’attention des cinéphiles.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver CAILLES SUR CANAPÉ (de Serge Korber, 1977. Parce qu'il recycle des morceaux entiers de HARD LOVE, dont il reprend le prétexte, toujours avec Richard Darbois en rêveur.) ou encore DÉLIRES PORNO (De Michel Barny, 1976. Porno construit sur le même prétexte du personnage se projetant en fantasmes dans des situations érotiques.).