J'AVAIS CINQ FILS

Bientôt disponible
Parce que film a inspiré (il l'a dit) Steven Spielberg pour son soldat Ryan
Guerre / Western - 1945 - Etats-Unis d'Amérique - 111 MIN - Tous publics

Dans la famille Sullivan, il y a le père, la mère, leur fille et leurs cinq fils. Le film, inspiré d’une histoire vraie, est divisé en deux parties : la chronique amusante de leur enfance pendant la Grande Dépression devient, à l’âge adulte, l’histoire tragique de l’engagement volontaire des cinq jeunes gens dans la Marine. Rejoignant les troupes Américaines lors de la Deuxième Guerre Mondiale, ils serviront tous les cinq à bord du même navire et trouveront la mort dans le Pacifique.

Réalisé par

7 / 10
1MNavant
2MNaprès
Isabelle Danel
Isabelle Danel
CHRONIQUEUR
Malgré cent vingt-huit films à son actif, Lloyd Bacon, né en 1890 et mort en 1955, n'est sans doute pas le plus célèbre des réalisateurs hollywoodiens. Il a pourtant tourné quelques comédies musicales marquantes, telles que 42e rue (42nd Street, 1933) ou Prologues (Footlight Parade, 1933) qui doivent beaucoup aux chorégraphies de Busby Berkeley et Chercheuses d'or de 1937 (Gold Diggers of 1937, 1936). Il a par ailleurs dirigé les grands acteurs de son époque et tourné dix films avec James Cagney, sept avec Humphrey Bogart et trois avec Edward G.Robinson. Après avoir réalisé plusieurs longs métrages à la gloire de la Navy américaine pour la Warner, il quitte ce studio en 1944 et intègre la Fox, où il tourne J'avais cinq fils (The Fighting Sullivans, 1944), inspiré d'une histoire vraie. Considéré à raison comme une œuvre patriotique, J'avais cinq fils met en scène la famille Sullivan, riche de six enfants dont une seule fille et qui verra sa mâle progéniture au grand complet s'engager dans la marine après l'attaque de Pearl Harbour. On y voit grandir, dans un foyer modeste de l'Illinois, une fratrie de jeunes américains joyeusement braillards, cinq adolescents qui font tout ensemble et ne peuvent se séparer, à l'âge adulte, au moment de s'engager. Plus qu'un film de guerre –il n'y a en effet qu'une scène de combat naval, située dans le dernier tiers du film-, c'est une chronique joliment nostalgique qui reste aujourd'hui comme le témoignage d'un mode de vie dans l'Amérique profonde des années 1930 et 40.
Contexte

Lloyd Bacon

LA VIE EST BELLE

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