Jimmy P. (Psychothérapie d'un indien des plaines)

À partir de 2.99 €
Pour la folie douce de Mathieu Amalric.
Drame - 2013 - Etats-Unis | France - 116 MIN - VM - Tous publics
Jimmy Picard est un indien des plaines ayant subi un traumatisme lors de sa participation à la deuxième guerre mondiale. Hospitalisé au Kansas, il est confié aux bons soins du psychanalyste français Georges Devereux, un spécialiste des cultures amérindiennes que l'on fait venir spécialement pour s'occuper du cas Picard.

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Nabil Massad
Nabil Massad
CHRONIQUEUR

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, Jimmy Picard, un Indien Blackfoot ayant combattu en France, est admis à l’hôpital militaire de Topeka, au Kansas, un établissement spécialisé dans les maladies du cerveau. Jimmy Picard souffre de nombreux troubles, notamment de vertiges, de cécité temporaire et de perte d’audition. En l’absence de causes physiologiques, le diagnostic qui s’impose est la schizophrénie. La direction de l’hôpital décide toutefois de prendre l’avis d’un ethnologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes, Georges Devereux.

Inspiré d’une histoire vraie, Jimmy P. est l’adaptation du livre Psychothérapie d’un Indien des Plaines, de Georges Devereux. Le titre du livre servant de sous-titre au film. Publié pour la première fois aux États-Unis en 1951, l’ouvrage reflète la pluridisciplinarité singulière de son auteur, à la croisée de l’anthropologie et de la psychanalyse, dont la démarche a notamment ouvert la voie à l’ethnopsychiatrie. Il s’agit également de la seule œuvre de psychanalyse qui donne à voir l’intégralité d’une analyse, décrite minutieusement séance par séance.

Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2013, et réalisé par Arnaud Desplechin à qui l’on doit Esther Kahn, Rois et Reine (Reine au singulier s’il vous plaît) ou encore Un conte de Noël, Jimmy P. est porté de bout en bout, et de manière impeccable, par ses deux interprètes principaux, à savoir dans le personnage du psychanalyste, Mathieu Amalric, également présent au même Festival de Cannes, dans le film de Roman Polanski La Vénus à la fourrure. Puis  dans le rôle titre, Benicio Del Toro, le Che Guevara du film Che de Steven Soderbergh, avec ses deux parties. Ils sont accompagnés, entre autres, de Gina McKee, vue dans des films aussi divers que Coup de foudre à Notting Hill de Roger Michell, Naked de Mike Leigh et Jeanne D’Arc de Luc Besson.

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