JO

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Parce que c'est la quatrième fois que Claude Gensac incarne sur l'écran la femme de Louis de Funès
Comédie - 1971 - France - 82 MIN - Tous publics
Un auteur dramatique victime d'un chantage sur le passé de sa femme, entreprend l'écriture d'une pièce élaborant le crime parfait. L'alibi idéal pour se débarasser de l'intrus. Hélas quand la réalité rattrape la fiction les ennuis commencent. Entre la police, les amis, sa propre femme et les voyous comment survivre aux événements ?
6.5 / 10
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Les avis surSens Critique
Denis Parent
Denis Parent
CHRONIQUEUR

Bien qu’on ait de l’affection pour Jean Girault, jovial petit maitre français des années 60, ce n’est pas pour lui qu’on aime Jo (1971), mais à cause d’un congrès de génies rassemblé là pour glorifier là la grandeur burlesque de Don Louis de Funès, à l’Annapurna de sa forme.

C’est donc l’histoire d’un auteur de comédies qui travaille sur une pièce où il décrit le crime parfait. C’est qu’il veut, en réalité, se débarrasser d’un maître-chanteur. Mais le crime ne paie pas et les importuns vont défiler. Par ordre d’apparition Bernard Blier le grandiose, Claude Gensac l’éternelle épouse, Galabru en maçon, Préboist, Marin et surtout le duo de mauvais garçon de cinéma Zardi et Attal. Bref un nectar. Riez, riez vous êtes jeunes!

 
Dans le même genre vous pouvez trouver THE GAZEBO DE GEORGE MARSHALL (1959) (La première adaptation de la pièce, un film hollywoodien très divertissant. Dans un version bien moins clownesque, plus proche de l'esprit de la screwball comedy, Glenn Ford est plus dans l'élégance et la distance ironique que de Funès.) ou encore L'ARMOIRE VOLANTE DE CARLO RIM (1948) (Un film inclassable dans la production française où Fernandel incarne un homme qui cherche à récupérer une armoire volée (avec le camion qui la transportait) car sa tante défunte est enfermée dedans.).

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