JONATHAN LIVINGSTON LE GOÉLAND

Bientôt disponible
Parce que la musique de Neil Diamond fit des ravages au box office
Jeunesse - 1973 - Etats-Unis d'Amérique - 95 MIN - Tous publics
Dans le ciel, au raz de la mer en furie, Jonathan le goéland veut voler toujours plus vite et plus fort au grand dam de son clan qui le juge insolent et finit par le bannir de la communauté. Jonathan vieillit seul en errant de mer en mer jusqu'à ce qu'il fasse la connaissance de Chiang...

Réalisé par

6.6 / 10
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Les avis surSens Critique
Gérard Delorme
Gérard Delorme
CHRONIQUEUR

Un des premiers avatars grand public de ce qui n'était pas encore qualifié de new age, le livre de Richard Bach Jonathan Livingston le goéland a connu au début des années 70 un succès comparable à celui de Love story, et il a marqué son époque au même titre que les pantalons à patte d'éléphant et les minibus Volkswagen.

Une sorte de fable spiritualiste, mélange de morale chrétienne et de philosophie orientale, l'histoire suit un goéland individualiste qui après avoir été exclu de son clan parce qu'il cherchait à battre des records de vitesse plutôt que de récupérer des déchets de poissons, en profite pour explorer l'univers et s'améliorer.

Lorsque Paramount a décidé d'adapter cette parabole en prise de vues réelles avec de vrais goélands qui parlent, le pari semblait extrêmement risqué. Mais la réputation du livre, la musique de Neil Diamond et l'aspect objectivement spectaculaire des séquences aériennes a attiré suffisamment de spectateurs avides d'évasion planante pour permettre au film de rentrer dans ses frais.

Le contexte

James Franciscus

Pour l'effet "ride", obtenu en prenant de la hauteur et de la vitesse

Hall Bartlett

Même parcours initiatique d'un animal (un pingouin) qui se distingue de ses semblables et fait de sa différence une force.

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