KURSK

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le film raconte avec beaucoup de minutie les différentes étapes d'un sauvetage qui vire au désastre.
Drame - 2018 - Belgique|Luxembourg - 112 MIN - VM - HD - Tous publics
Le 12 août 2000, le sous-marin nucléaire Kursk sombre dans la Mer de Barents pendant un exercice . Vingt-trois survivants attendent de l'aide alors que le niveau d'oxygène ne cesse de baisser. Pendant cinq jours, le gouvernement russe refuse l'aide des gournement britannique et norvégien...
6.2 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Delmas
Laurent Delmas
CHRONIQUEUR

C’est le 12 août 2000 qu’est survenu en mer de Barents que le sous-marin nucléaire russe K-141 Koursk a fait naufrage. Tandis qu’à bord du navire endommagé, vingt-trois marins se battaient pour survivre, à terre, leurs familles luttaient désespérément contre les blocages bureaucratiques qui ne cessaient de compromettre l’espoir de les sauver. De ce drame absolu, Thomas Vinterbeg a fait un film de fiction, Kursk, en se fondant sur le livre-enquête de Robert Moore, Sauvez le Kursk ! 

On doit l’adaptation de ce livre à Robert Rodat, nommé aux Oscars pour Il faut sauver le soldat Ryan. Il a également sollicité les services du capitaine David Russell qui a conduit la mission de sauvetage du Koursk pour la Royal Navy. Et ce militaire est devenu consultant sur le film lui-même dont il est en outre l’un des personnages principaux sous les traits de Colin Firth, Oscar du meilleur acteur pour Le Discours d’un roi. Et Russell de déclarer à propos du film : « C’est une vision très juste, même si artistique, de ce qui s’est réellement passé. ». Un avis pour le moins autorisé. 

Quant à Thomas Vinterberg, qui tourne généralement ses propres scripts, c’est le futur acteur principal du film, Matthias Schoennaerts qui lui demandé de lire le scénario de Robert Dodat et de l’imaginer dans le rôle de Mikhaïl Averin, le commandant du septième compartiment du Koursk. Le réalisateur de Festen  et de Drunk, convaincu par sa lecture,   a trouvé le scénario « brillant et faisant écho au thème universel du temps qui vient à manquer ».

 
Dans le même genre vous pouvez trouver ATLANTIQUE, LATITUDE 41° (Le film de Roy Ward Baker, comme celui de Thomas Vinterberg, revient sur une tragédie dont l'issue est connue de tous (celle du Titanic en l'occurence) tout en jouant sur le réalisme et les codes narratifs du suspense) ou encore LE BATEAU (Le film de Wolfgang Petersen s'avère être le film "de sous-marin" par excellence).

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Même casting

Pas si éloigné