L'âGE DE CRISTAL

1976
118 mn
À la carte à partir de 7.99 €

1976
118 mn
Parce que Farrah Fawcett symbolise dans le film notre futur mais sans vraiment sourire

En 2274, l’humanité vit dans une bulle où tout n’est que bonheur et harmonie. Mais il n’y a pas de place pour tous, et la règle veut que chacun soit exécuté lorsqu’il atteint l’âge de trente ans. Une jeune femme, qui refuse de mourir, s’échappe. Elle est prise en chasse par un policier qui devient de fait un fugitif à son tour. Ensemble ils découvrent que le monde existe...

À la carte à partir de 7.99 €
Science-fiction
Etats-Unis
Tous publics
VM

1 min avant
2 min après
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Les romans et les films de science-fiction se sont souvent employés à nous faire peur, en bâtissant de toutes pièces des sociétés du futur faisant froid dans le dos. Avec d’autant plus d’efficacité qu’elles sont le reflet à peine fantasmé de notre monde, un monde qui place la technologie devant l’humain. L’action de l’Age de cristal se déroule en 2274, autant dire demain. Et si le film met en scène une société souriante et apparemment harmonieuse, c’est parce que les jeunes sont les seuls à avoir droit au chapitre.

Comme il n’y a pas de place pour tous, la vie de chaque individu est en effet limitée à trente ans. Et ceux qui essayent d’échapper à cette fin sans doute prématurée sont inlassablement pourchassés par une police efficace autant qu’impitoyable. Le héros de l’histoire est l’un des ces policiers qui pour des raisons que je vous laisse découvrir va se retrouver de l’autre côté. Un peu comme le pompier incendiaire de Fahrenheit 451 lorsqu’il se prend de passion pour les livres et ceux qui ont fait vœu de préserver leur pérennité.

Quand Hollywood s’empare de L’âge de cristal, le roman dont le film est inspiré a neuf ans. Il a fait grand bruit à sa parution, et le cinéma brulait naturellement de s’en emparer. A la sortie du film, les fans du livre sont sans doute un peu déboussolés par quelques menues trahisons pratiquées par le scénario, par essence réducteur, ou par le choix du comédien principal, Michael York. Mais pour aussitôt reconnaître que l’esprit du texte est respecté, et notamment sa philosophie humaniste. Au fond, on n’est pas si loin de Soleil vert, sorti trois ans plus tôt, qui lui aussi mettait en garde contre les dérives d’une société devenue folle. 

 
Dans le même genre vous pouvez trouver SOLEIL VERT (Il nous interroge aussi sur les limites du progrès et sur la fin de vie, à travers une fable anti-utopique.) ou encore THE TRUMAN SHOW (Il s'agit ici aussi de briser la bulle artificielle d'une socité idéale et factice pour retrouver le monde réel.).

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