L'AMOUR EXTRA-LARGE

Bientôt disponible
Parce qu'on peut parfois voir Gwyneth Paltrow "normale" dans le reflet de certaines vitrines
Comédie - 2002 - Etats-Unis d'Amérique|Allemagne - 113 MIN - Tous publics
Hal suit le conseil que son père lui a donné sur son lit de mort : ne fréquenter que des jolies filles au corps svelte. Bientôt trentenaire, Hal rencontre un jour Tony Robbins, un gourou qui l'hypnotise et lui permet de voir la beauté intérieure des être au-delà de leur enveloppe physique. Il s'éprend bientôt de Rosemary, une jeune femme de près de 150 kilos, ne considérant que l...
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Les avis surSens Critique
Jacques Lévy
Jacques Lévy
CHRONIQUEUR
Avec Dumb & Dumber ou encore Mary à tout prix, les frères Farrelly s’étaient taillés une solide réputation de spécialistes des comédies « hénaurmes ». Et si L’Amour extra large, qui fait de la svelte Gwyneth Paltrow une obèse de plus de 150 kilos, s’annonce gonflé, les réalisateurs ont créé la surprise en dévoilant un sentimentalisme qu’on ne leur connaissait pas vraiment.

L’humour est bien sûr présent dans cette drôle de fable. « C’est l’histoire d’un type qui découvre son âme et prend conscience de ce qui est vraiment important », commente Peter Farrelly. Le type en question est un dragueur à la petite semaine, obsédé par les jolies femmes, jusqu’à ce qu’il se mette à ne s’intéresser qu’à la beauté intérieure après avoir été hypnotisé. Jack Black, qui n’avait alors pas encore tourné dans King Kong ni Soyez sympas, rembobinez, trouve dans ce personnage un de ses premiers grands rôles.

Face à lui, Gwyneth Paltrow, spectaculairement transformée, campe son amoureuse « bien en chair ». L’actrice voulait absolument travailler avec les Farrelly et faire « quelque chose d’inattendu, de drôle ». Elle a été servie !
Le contexte

Un remake égyptien de L'Amour extra large

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