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Jean Girault
Danielle DarrieuxJean GabinJean-Claude BrialyNicoletta MacchiavelliGiampiero AlbertiniHenri VirlojeuxJacques MarinLuciano BartoliMaurice TeynacPaolo GiustiRenato RomanoTommy Duggan

L'année sainte

95 mn
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Réalisateur : Jean Girault.

Casting : Danielle Darrieux, Jean Gabin, Jean-Claude Brialy, Nicoletta Macchiavelli, Giampiero Albertini, Henri Virlojeux, Jacques Marin, Luciano Bartoli, Maurice Teynac, Paolo Giusti, Renato Romano. Tommy Duggan

Synopsis : Il était une fois, Max Lambert, un vieux truand purgeant sa peine à la prison de Melun. Il partage sa cellule avec Pierre Bizet, un malfrat dont la jeunesse le convainc de s'évader pour aller récupérer un magot d'un demi-milliard en or, enterré près d'une petite chapelle aux alentours de Rome. Déguisés en séminaristes, il prennent l'avion pour la cité papale, mais leur avion est détourné...

Scénario : Louis-Emile Galey.
Musique : Claude Bolling.
Pays : France | Italie

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Pour les admirateurs de Jean Gabin, L’année sainte est un film emprunt de nostalgie. On est en 1975 et Le Patron, comme le surnomme affectueusement Alain Delon, n’est plus apparu devant une caméra depuis Verdict d’André Cayatte, tourné deux ans plus tôt. L’acteur, âgé de 71 ans, est gravement malade, mais la passion qu’il « doit » au métier est « toujours là » comme il le confie, même si c’est en bougonnant, à une équipe de TF1 venue l’interviewer sur le plateau du film de Jean Girault.

Entre jouer un flic ou jouer un voyou, le cœur de Gabin a toujours balancé. Ici il campe un truand au crépuscule de sa vie qui s’ennuie ferme dans sa prison de Melun en attendant sa libération. Et c’est un peu pour tuer cet ennui qu’il cède à la proposition de son jeune compagnon de cellule (Jean-Claude Brialy) de s’évader, déguisés en séminaristes, afin d’aller récupérer à Rome un magot d’or enterré près d’une chapelle, mais sans imaginer bien sûr les galères qui les attendent…

Derrière la caméra, Jean Girault est l’homme qui dix ans plus tôt à offert à Louis de Funès son statut de vedette, avec Pouic Pouic et surtout avec la saga du Gendarme de Saint-Tropez. Impressionné d’avoir Gabin enfin sous ses ordres et pour ajouter au caractère nostalgique de son entreprise, le réalisateur confiait le premier rôle féminin à Danielle Darrieux, qui avait été trois fois déjà dans le passé la partenaire de Gabin, en 1952 notamment, dans La vérité sur Bébé Donge d’Henri Decoin.

Sorti le 23 avril 1976, cette Année Sainte poussait 1 200 000 pèlerins sur le chemin des salles obscures. Un score plus qu’honorable quand on se souvient que le grand succès du moment était Les dents de la mer de Steven Spielberg. Le score disait bien la popularité dont bénéficiait encore Jean Gabin, pourtant au crépuscule de sa vie.

Les critiques furent partagées. La plus insolite, et aussi l’une des plus négatives, paraissait dans Le Monde Diplomatique sous la plume d’Ignacio Ramonet pour qui cette fiction flattait « la nostalgie rétrograde et le conservatisme » régnant alors dans la France de Giscard.

Gabin lui reconnaissait simplement s’être « amusé » de ce qui était d’abord à son sens « un film policier pas sérieux ». Une raison, une seule, avait failli pousser le grand acteur à dire non à Jean Girault comme il devait le confier au grand journaliste Robert Chazal : le fait de devoir prendre l’avion pour les prises de vue à Rome. «J’aime pas l’avion, j’ai jamais aimé ça, je suis claustro et en plus ça me fout la trouille ! »  

Jean-Claude Brialy, lui, sa « trouille » c’est Jean Gabin qui la lui inspirait. Dans son autobiographie intitulée Le ruisseau des singes, l’acteur confiait son embarras, lorsque Gabin, apprenant que son jeune partenaire tenait un restaurant, L’Orangerie, lui demandait de lui organiser un dîner. Pour Brialy il était de notoriété publique que Monsieur Jean n’aimait depuis toujours que la cuisine de famille, les bistrots et les bonnes brasseries. Brialy refusait, Gabin s’énervait  et pour ne pas provoquer un peu plus sa colère, le premier s’exécutait la peur au ventre, avant d’avoir l’idée de génie de réunir autour de lui ses amis : Lino Ventura, Danielle Darrieux, Suzanne Flon et Arletty. « On a ri, on s’est amusé écrit Brialy. On avait l’impression d’une table d’enfants, d’adolescents ; tout le monde était joyeux. Jean était en grande forme ».

Sept mois après la sortie de L’année sainte, Jean Gabin s’éteignait le 15 novembre 1976, laissant son nom au générique de 94 films, parmi lesquels un nombre considérable de chefs-d’œuvre, courant sur près de cinq décennies. 

 
le contexte
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