L'ASCENSEUR

2005
81 mn
À la carte à partir de 6.99 € | -50% pour les abonnés

2005
81 mn
Les ascenseurs d'immeubles facilitent tous les débordements. La jeune voisine à la langue piercée aime s'y exhiber devant le vieux locataire et s'offrir aux saillies de son voisin. L'épouse infidèle gravit les soixante étages avec son amant avant d'immobiliser l'ascenseur et laisser son mari essoufflé la rejoindre par l'escalier de service. Une bourgeoise frustrée se laisse enfin...
À la carte à partir de 6.99 € | -50% pour les abonnés
Adulte
France
- 18 ans
VF

1 min avant
2 min après
Les + de filmo
Le scénario est-il une qualité essentielle à la pornographie ? A cette cruciale question, la longue carrière d’Alain Payet, dit John Love, apporte une réponse précise. Conscient des contraintes budgétaires, des temps de tournage réduits et des limites dramatiques de nombreux comédiens, Payet est devenu l’un des grands cinéastes de la séquence au détriment d’une narration plus élaborée. « On ne peut pas tout réussir à la cadence où l’on tourne, expliquait-il. L’important, c’est que chacun trouve au moins une séquence qui lui convienne. Pour moi, le scénario est un prétexte qui sert à présenter les personnages et à donner envie aux spectateurs de les découvrir, d’aller plus loin avec eux. Je prends une chambre avec un couple en train de baiser. Si auparavant je montre qu’elle est hôtesse de l’air et que lui trompe sa femme, etc. d’un seul coup, j’engendre une libido qui donne envie au spectateur de voir le film. C’est juste ça un scénario, ce n’est pas déclamer des tirades que les gens ne savent pas déclamer ! »
L’Ascenseur est l’exemple parfait de cette conception. L’argument relève du gimmick : énumérer toutes sortes de situations pornographiques avec un ascenseur comme dénominateur commun, afin d’accumuler des moments forts au cours desquels éclatent les tempéraments des acteurs. Aux performances acrobatiques de ses hardeurs, confinés dans un espace réduit répond la performance technique de filmer, une gageure que n’aurait pas dédaigné le Hitchcock de Lifeboat et qu’un certain Alec James avait déjà testé en 1984 dans un très fauché Défonce-moi à tous les étages dans l’ascenseur. L’exiguïté des lieux exige les grands angles, les contre-plongées et les très gros plans sur les sexes, toute une grammaire du plan pornographique enfin habilement justifiée.

 
Dans le même genre vous pouvez trouver DÉFONCE-MOI À TOUS LES ÉTAGES DANS L'ASCENSEUR ou encore LA CONCIERGE EST DANS L'ESCALIER .

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