L'enfer du dimanche

À partir de 7.99 €
Parce que le film est composé de 3000 plans, c'est énorme!
Drame - 2000 - Etats-Unis - 150 MIN - VM - Tous publics
Un coach vieillissant de football américain mène deux combats de front : sa vie personnelle et son équipe sur le déclin. Au même moment, un joueur naïf remplace un quaterbarck des plus populaires. Il va découvrir le revers de la médaille de la célébrité pendant que le coach fait son possible pour empêcher la fille du richissime propriétaire de son équipe de la démanteler

Réalisé par

6.6 / 10
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Les avis sur Sens Critique
Alex Masson
Alex Masson
CHRONIQUEUR

On savait qu’Oliver Stone étaitun scénariste et un cinéaste fasciné par la culture américaine profonde. Mais pas au point de consacrer un film à un de ses fondements le plus populaire : le football américain.

Mais comme souvent chez Stone, il faut creuser un peu plus loin que les apparences.  Cinq ans après s’être attaqué avec Tueurs Nés au pouvoir de l’image et des médias au travers du parcours d’un couple de tueurs en série, Stone réalise en 1999, L’enfer du dimanche, une nouvelle parabole sur les travers de la civilisation américaine moderne. Dans ce film, les matches sont autant une métaphore de la fascination pour la violence, le racisme et la dissolution de l’esprit sportif dans celui du profit à tout prix qu’une ode aux sujets récurrents de Stone : le courage et le sacrifice de soi. Deux versants contradictoires qui témoignent, à l’instar d’une des séquences les plus mémorables du film, le speech d’Al Pacino en coach haranguant ses joueurs dans les vestiaires, de l’amour ambigu mais profond qu’a Stone pour son pays.

L’enfer du dimanche marquant tous les buts du monde quand, comme toute déclaration sincère, ce film est porté par une incroyable ferveur incarnée dans une mise en scène époustouflante de dynamisme, conférant au film l’excitation que l’on peut ressentir devant les plus grand matches de Superbowl.

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