L'homme au complet blanc

À partir de 2.99 €
Parce qu'Alec Guiness n'est pas doublé quand il grimpe sur les murs à la fin
Comédie - 1952 - Grande-Bretagne - 81 MIN - VM - Tous publics
Ingénieur-chimiste, Sidney Stratton s’est déjà fait renvoyer de sept sociétés de fabrication de textiles parce qu’il y mène, en cachette de la direction, de dangereuses expériences pour mettre au point un tissu insalissable et indéchirable. Il poursuit néanmoins sa quête chez Birnley. Avec cette fois, un atout : Daphne, la fille du patron qui apprécie sa fougue et sa passion. Elle réussit à convaincre son père d’installer Sidney dans un vrai laboratoire.
7.1 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Philippe Rouyer
Philippe Rouyer
CHRONIQUEUR

L’Homme au complet blanc (1951) est l’un des fleurons de ce qu’on a appelé la « Ealing Comedy », du nom du studio britannique Ealing où ces comédies ont été produites par Michael Balcon. En fait, ce studio très attaché à défendre les valeurs nationales ne s’est pas immédiatement spécialisé dans la comédie. Mais en 1949, le succès de trois films a incité la Ealing à poursuivre dans cette direction. Il s’agit de Passeport pour Pimlico de Henry Cornelius, Noblesse oblige de Robert Hamer et Whisky à gogo, le premier long métrage d’Alexander Mackendrick, qui a enchaîné avec L’Homme au complet blanc.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, Mackendrick est né aux Etats-Unis et, même si dès sa septième année, il a rallié l’Ecosse, la patrie de sa famille, il a toujours gardé la nationalité américaine. Passionné par le dessin, il a commencé dans une agence de publicité où il s’est essayé au storyboard. Il a développé ce talent aux studios de Pinewood où il est engagé en 1937. Et c’est encore comme scénariste qu’il entre à la Ealing en 1946, avant que Balcon, toujours prêt à faire travailler les jeunes, plus dociles et moins gourmands en terme de salaires, ne lui donne sa chance en tant que réalisateur.

Si Mackendrick est crédité comme scénariste au générique de L’Homme au complet blanc, alors qu’il a participé à l’écriture de tous ses films, c’est parce qu’il a signé seul la première version du scénario. Le film est en fait la libre adaptation d’une pièce jamais montée de son cousin Roger Mac Dougall. Ce dernier a ensuite participé à l’écriture du scénario. Le troisième coscénariste est John Dighton autre pilier de Ealing qui s’était illustré notamment sur Noblesse oblige.

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