L'IMPERATRICE WU

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Politique / Histoire - 1960 - Hong-Kong - 901 MIN - Tous publics
A la mort de l'empereur Taizhong en l'an 649, son fils Lizhi lui succède et devient l'empereur Gaozong (Chao Lei) de la dynastie Tang. Selon les rites féodaux, la veuve de Taizhong, Meiniang (Li Li-hua), est envoyée dans un temple bouddhiste pour y être nonne sous le nom de Minkong, durant le reste de ses jours. Epouse de Gaozong, l'impératrice Wang (Diana Chang), débarque un jour au temp...

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Frédéric Ambroisine
Frédéric Ambroisine
CHRONIQUEUR

Un après avoir reçu le Grand Prix de la Commission Supérieure Technique du Cinéma Français au 15e Festival de Cannes grâce à La concubine magnifique, le réalisateur Li Han-hsiang revenait un an plus tard sur la Croisette pour y présenter un autre drame historique au budget pharaonique produit par la Shaw Brothers : L’impératrice Wu, portant à l’époque le titre réducteur La reine diabolique.

Pour interpréter le rôle de WuZetian, personnage controversé de l’histoire de la Chine ancienne, qui fut l’unique impératrice à fonder sa propre dynastie,  le cinéaste fit à nouveau appel à son actrice fétiche Li Li-hua, avec qui il avait déjà travaillé à plusieurs reprises depuis la fin des années 50.

Approchant la quarantaineà l’époque de L’impératrice Wu, cette comédienne et chanteuse occasionnelle, originaire de Shanghai, qui débuta dans le cinéma à l’âge de 16 ans, avait déjà à son actif plus d’une soixantaine de films. L’impératrice Wu, dont le budget était à l’époque le plus élevé pour une production cinématographique locale, fut l’un des points d’orgue de sa carrière et de celle de son réalisateur.

Le contexte

Li Li-Hua

Li Han Hsiang

LA CONCUBINE MAGNIFIQUE

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