L'OUVREUSE N'A PAS DE CULOTTE

Bientôt disponible
Parce que des syndicats professionnels se plaignirent de l'atteinte ici faite à leur métier
Adulte - France - 70 MIN - interdit aux moins de 18 ans
Une jeune femme mariée répond à une annonce et devient ouvreuse dans un cinéma X. après avoir couché avec le patron et la caissière et assisté aux turpitudes des clients, elle retrouve son mari qu'elle entraîne dans une orgie ou clients, patron ruiné, caissière et ouvreuse se donnent à fesse joie.

Réalisé par

Pas encore disponible
1MNavant
2MNaprès
Christophe Lemaire

Après deux séquences d’introduction - comment dire -  très introductives (à savoir une masturbation féminine dans une baignoire et une fellation à la crème fraiche) on entre dans le pitch du film. Soit le parcours sexuel d’une jeune donzelle prénommée Anne qui trouve un emploi d’ouvreuse dans un cinéma porno ou l’on projette (entre autres) la Grande Trique, Soupirs profonds, Jouissance très spéciales et Secrétaires lubriques. Délurée comme tout, Anne va très vite dépasser le cadre strict de son poste en participant à divers ébats dans la salle. Pour ensuite inciter son mari circonspect à participer à une partouze finale de bon aloi.

Production typique de l’âge d’or du cinéma porno parisien des eighties, L’Ouvreuse n’a pas de culotte est sorti dans les salles spécialisées en mai 1980. Soit le même mois que Shining de Stanley Kubrick et Mon Oncle d’Amérique d’Alain Resnais !  Et, mine de rien, L’ouvreuse n’a pas de culotte a presque un arrière gout d’un bon vieux Gilles Grangier. Michel Baudricourt arrivant, tout comme le réalisateur-fétiche de Jean Gabin, à faire exister une galerie de personnages secondaires comme ce patron de bar joué par Alban Ceray, ce spectateur queutard interprété par le regretté Dominique Aveline ou encore le projectionniste du cinéma porno joué par un Jack Gatteau bien cabot qui lâche en boucle des dialogues quasi audiardesque qui auraient pu s’échapper de la bouche de Robert Dalban ou de André Pousse.

Qui plus est, Baudricourt se permet aussi une étonnante séquence de parodie de mise en abyme, quand Dominique Aveline et Alban Ceray honorent une femme dans le cinéma tout en matant sur l’écran un porno interprété par eux-mêmes !

Tags

Contexte

Hélène Shirley

Un classique du cinéma italien contemporain qui joue sur la nostalgie des salles de cinéma d'antan.

Myke Strong

Le Paris interlope filmé par Mario Salieri, maestro du porno italien.

VIENS, J'AI PAS DE CULOTTE

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité

Disponible sur





Paiement sécurisé
Mode de paiement
Partenaires

Avec la plateforme d'abonnement vidéo à la demande à petit prix FilmoTV, regarder les meilleurs films à domicile est simple comme bonjour ! FilmoTV, une offre qui mise sur la polyvalence : Windows, application OS Android, système iPhone et tablettes PC, TV par câble, smartTV, c'est selon votre envie ! Profitez de vos films historiques par abonnement VOD ou de vos films de guerre à voir en téléchargement légal. Pour cela consultez les pages mode d'emploi et comment s'abonner.