LA DOLCE VITA

À partir de 2.99 €
Parce que le film - Palme d'or 1960 - a aussi inventé le terme"paparrazzi"
Drame - 1960 - France | Italie - 168 MIN - VM - Tous publics

Marcello est journaliste et parcourt Rome pour écrire des articles aux sujets aussi divers que le transport aérien d’une statue du Christ, les ragots mondains ou une fausse histoire de miracle à l’issue tragique. Cynique, Marcello se dispute avec sa maîtresse qui manque de se suicider. Il suit ensuite une star de cinéma fantasque, venue tournée un film à Rome. Steiner, un ami écrivain, conseille à Marcello se remettre de l’ordre dans sa vie mais celui-ci s’enfonce toujours plus dans la déchéance.

Réalisé par

7.7 / 10
1MNavant
2MNaprès
Les avis sur Sens Critique
Mathilde Lorit
Mathilde Lorit
CHRONIQUEUR

La voluptueuse Anita Ekberg se rafraîchissant, de nuit, dans la fontaine de Trévi : la scène, passée à la postérité, est éternellement associée à La Dolce Vita, l’un des films les plus connus de Federico Fellini, sorti en 1960, et salué de la Palme d’or du festival de Cannes, dont le jury était à l’époque présidé par Georges Simenon. Ce long métrage, construit en une succession de tableaux, est pourtant beaucoup plus désenchanté que cette image fascinante ne le laisse deviner. Largement inspiré des fréquentations et des réflexions de Fellini, le film suit les pérégrinations de Marcello, un jeune provincial devenu journaliste à scoops, pour mieux dénoncer le pourrissement de la société romaine.

Si le film est aussi marquant dans l’histoire du cinéma italien, c’est aussi qu’il signe la première collaboration de Fellini avec Marcello Mastroianni, qui a fait ses débuts au théâtre sous la direction de Visconti avant de triompher dans Dimanche d’août de Luciano Emmer et Le Pigeon de Mario Monicelli. Sa rencontre avec Fellini reste une étape essentielle dans sa carrière : Mastroianni tournera cinq autres films avec le cinéaste dont il est devenu le double à l’écran.

Mais le cinéma de Fellini n’existerait pas sans les femmes, et donc, les comédiennes, qui apparaissent nombreuses au générique de La Dolce Vita. On reconnaît ainsi les Françaises Anouk Aimée et Magali Noël que le réalisateur retrouvera respectivement pour Huit et demi pour l’une, Satyricon et Amarcord pour l’autre. Quant à la Suédoise Anita Ekberg, elle était relativement peu connue avant que le réalisateur italien n’en fasse une icône sensuelle : vingt-sept ans plus tard, elle retrouvera d’ailleurs Marcello Mastroianni dans un autre film de Fellini, Intervista. Vous l’aurez compris, c’est un indispensable que FilmoTV vous propose de revoir ou de découvrir, un film qui illustre parfaitement cette phrase de Fellini : « l’art est dans l’infini détail ».

FILMOTV vous recommande

Même réal

Même casting

Pas si éloigné

Contexte

Né dans le sud de l'Italie, Federico Fellini a aussi sublimé Rome à plusieurs reprises, dans la Dolce Vita comme dans Fellini Roma, ballade personnelle à travers la capitale.

Federico Fellini

L'errance nocturne du couple mis en scène par Antonioni (où on retrouve Marcello Mastroianni) rappelle un peu celle du journaliste de La Dolce Vita.

DIVORCE À L'ITALIENNE

Vous aimerez peut-être dans le Pass Illimité