LA FEMME AU TABLEAU

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Drame - 2015 - Royaume-Uni - 105 MIN - VM - HD - Tous publics

Maria Altmann est une septuagénaire américaine d’origine autrichienne. Décidée à retrouver les cinq tableaux de Gustav Klimt, dont l’imposant portrait de sa tante Adèle, que les nazis ont volé à sa famille, elle fait appel au jeune avocat Randy Schoenberg. Alors qu’elle lui raconte sa  jeunesse tourmentée, Randy va prendre sa mission de plus en plus au sérieux...

6.6 / 10
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Les avis surSens Critique
Laurent Bourdon
Laurent Bourdon
CHRONIQUEUR

La femme au tableau c’est Maria Altmann, Américaine d’origine autrichienne, juive obligée de fuir son pays face à l’occupation nazie. Le tableau, c’est celui qu’en 1907 le peintre Gustav Klimt fit de sa tante Adèle et que les Nazis s’approprièrent en 1938. Intitulé « Dame en or » – Woman in Gold est le titre original du film – ce tableau était, depuis, exposé au Belvédère, le plus grand musée viennois, et sa célébrité lui valut le surnom de « Mona Lisa d’Autriche ».

Présenté au festival de Berlin 2015 et sorti en France en juillet de la même année, la Femme au tableau – deuxième long métrage de Simon Curtis après My Week with Marilyn – retrace le véritable combat de Maria Altmann pour récupérer ce qu’elle estimait appartenir à sa famille et que les autorités autrichiennes n’étaient pas prêtes à lui rendre. Ce fut le combat du pot de terre contre le pot de fer.

Très loin du rôle d’Elizabeth II dans Queen, qui lui valut l’Oscar 2007, c’est la comédienne anglaise Helen Mirren qui incarne cette facétieuse et courageuse septuagénaire. A ses côtés : le fils de l’une de ses amies, le jeune avocat Randy Schoenberg, alias l’éclectique Canadien Ryan Reynolds, aussi à l’aise en superhéros de Green Lantern, de Martin Campbell, qu’en père désespérément sans nouvelles de sa fille dans Captives, d’Atom Egoyan. A leurs côtés, vous reconnaîtrez, également, l’américaine Katie Holmes et l’Hispano-Germanique Daniel Brühl, découvert en 2003 dans Good Bye Lenin !

 
Dans le même genre vous pouvez trouver LE LABYRINTHE DU SILENCE (2014) (1958. Un jeune procureur allemand, idéaliste et obstiné, mettra l’Allemagne face à ses responsabilités en initiant le procès d’anciens SS.) ou encore LES VIOLONS DU BAL (1974) (Confondant passé et présent, un cinéaste français se souvient de son enfance, celle d’un petit garçon juif sous l’Occupation nazie.).

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