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Paul Mazursky
Alan BatesCliff GormanJill ClayburghLisa LucasMichael MurphyAndrew DuncanKelly BishopLinda MillerMatthew ArkinPatricia QuinnIvan KarpNovella NelsonPenelope Russianoff

LA FEMME LIBRE

119 mn

Note de SensCritique :

7.4 / 10
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Réalisateur : Paul Mazursky.

Casting : Alan Bates, Cliff Gorman, Jill Clayburgh, Lisa Lucas, Michael Murphy, Andrew Duncan, Kelly Bishop, Linda Miller, Matthew Arkin, Patricia Quinn, Ivan Karp, Novella Nelson. Penelope Russianoff

Synopsis : Mariée depuis seize ans, Erica voit Martin son mari, la quitter pour une autre beaucoup plus jeune que lui. Conservant la garde de sa fille adolescente, Erica reste en contact avec ses amies, Sue, Jeannette et Elaine, qui la poussent à prendre un amant. Après plusieurs expériences sans lendemain, Erica rencontre Saul, un artiste anglais qui veut vivre avec elle. C’est alors que Martin, abandonné par sa jeune maîtresse, veut reprendre la vie commune...

Scénario : Paul Mazursky.
Musique : Bill Conti.
Pays : Etats-Unis d'Amérique
Tags : Comédie, Drame.

Film pas encore disponible

D’abord fantaisiste et comédien – notamment dans Graine de Violence de Richard Brooks –, le cinéaste américain Paul Mazursky, né à Brooklyn en 1930, passa à la réalisation en 1969, avec un film très remarqué, Bob et Carole et Ted et Alice, quatre fois nommé aux Oscars.

Avec Une femme libre, neuf ans et cinq films plus tard, Mazursky dresse le portrait d’une épouse plaquée par son mari et bien décidée à tenter l’aventure de la liberté. Le film fait partie de la sélection américaine du Festival de Cannes 78. Et, comme l’annoncera une persistante rumeur cannoise, c’est Jill Clayburgh, la fameuse femme libre, qui recevra le Prix d’interprétation féminine, des mains de William Holden et ex-æquo avec Isabelle Huppert, la Violette Nozière de Claude Chabrol.

Face à elle, vous reconnaîtrez, dans le rôle de l’amant anglais, Alan Bates, que, cette année-là, les festivaliers découvrirent, également, en adepte du cri qui tue, dans le Cri du sorcier de Jerzy Skolimowski. A propos d’Une femme libre, Odile Grand écrivit dans l’Aurore : « Ne ratez pas [ce film], il peut vous changer la vie, en mieux. »

Dédié à sa femme Betsy, le film de Paul Mazursky que vous venez de voir fit l’unanimité, ou presque, de la critique hexagonale. Pour Jacqueline Cartier de France Soir, « C’est la vraie bombe du festival » – allusion à un attentat heureusement déjoué par la police locale – ; pour Michel Pérez du Matin, « De tous les films du festival sortis à Paris, [c’est] celui qu’il faut voir en priorité » ; pour Robert Benayoun du Point, « C’est le meilleur portrait de femme du cinéma américain depuis Annie Hall » et, compliment suprême en ces temps de féminisme triomphant, Annie Coppermann, des Echos, avoue qu’« une réalisatrice n’aurait pas mieux fait » ! Seul, dans les colonnes du Quotidien de Paris, Henry Chapier ronchonne et parle de « cinéma de boulevard [...], vieillot et réactionnaire ».

Une femme libre sortit le même jour que Violette Nozière, Rêve de singe et La Petite, de Louis Malle, également présents à Cannes. Belle journée pour les cinéphiles, mais rude journée pour la concurrence ! C’est la Petite qui arriva en tête, suivit de Violette Nozière ; Rêve de singe se classant à la sixième place et Une femme libre à la douzième. Fait rarissime – auquel le Prix d’interprétation de Jill Clayburgh n’était sans doute pas étranger –, le film remonta, dès la deuxième semaine, de la douzième à la quatrième place, avant de s’installer, durant les trois semaines suivantes, à la troisième place du box office français. Il acheva sa carrière – comme on dit ! – à un peu plus d’un million d’entrées.

Après Une femme libre – qui lui valut, également, une nomination à l’Oscar –, Jill Clayburgh, que l’on venait de voir en secrétaire (très drôle) dans Transamerica Express d’Arthur Hiller – revint en maman (très triste) dans la Luna de Bernardo Bertolucci. Alternant les genres, on la retrouvera dans Merci d'avoir été ma femme..., la comédie d’Alan J. Pakula – le président du jury cannois qui lui avait attribué son prix d’interprétation –, avant que Costa-Gavras ne lui propose le rôle titre de Hanna K., celui d’une avocate juive assurant la défense d’un Palestinien. A la télévision, elle jouera, aussi, la mère d’Ally McBeal dans quelques épisodes de la célèbre série, avant d’être victime d’une liposuccion ratée, dans deux épisodes de Nip/Tuck. Jill Clayburg devait s’éteindre en novembre 2010, à l’âge de 66 ans.

Une femme honnête

An unmarried woman est un film vraiment touchant et extrêmement sincère. Le film nous présente Erica, une femme qui a tout pour être heureuse: des amies, un métier sympa, une vie de famille parfaite. Tout va vraiment pour le mieux pour elle et on peut vraiment ressentir sa ...

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10
J. D.
le contexte
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