LA FORÊT DE MON PÈRE

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le film aborde les troubles psychiatriques de manière nouvelle et ouverte
Drame - 2020 - Belgique|Suisse|France - 91 MIN - VF - HD - Tous publics
Gina, 15 ans, vénère Jimmy, son père. Le comportement de ce dernier devient de plus étrange et dangereux au point que sa femme, Carole, suit les conseils d'un psychiatre et accepte qu'il soit interné provisoirement. Une décision que Gina rejette en bloc et avec un ami, elle va tenter de faire évader son père...
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Les avis surSens Critique
Perrine Quennesson
Perrine Quennesson
CHRONIQUEUR

Il n’est pas rare qu’un premier film soit inspiré de la vie de son réalisateur ou de sa réalisatrice, voire carrément autobiographique. Et La forêt de mon père n’échappe pas à cette idée puisque la jeune cinéaste belge Vero Cratzborn raconte ici, de manière évidemment un peu plus romancée, une partie de son enfance et surtout la relation à son père.

Dans le film, on suit Gina, 15 ans, qui grandit dans une famille aimante en lisière de forêt. Elle admire son père Jimmy, imprévisible et fantasque, dont elle est prête à pardonner tous les excès. Jusqu’au jour où la situation devient intenable et le fragile équilibre familial est rompu. Dans l’incompréhension et la révolte, Gina s’allie avec un adolescent de son quartier pour sauver son père.

Vero Cratzborn raconte les troubles psychiques sans jugement aucun, questionnant au passage notre rapport à la normalité. Pour incarner son point de vue, elle fait jouer la jeune Léonie Souchaud, repérée dans Le voyage de Fanny, entourée de Ludivine Sagnier et d’Alban Lenoir.

Réalisé par

6.4 / 10

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